FRÉDÉRIC-LE-GRAND ET GELLERT.
Frédéric-le-Grand voulut aussi connaîtrepersonnellement Gellert. En consétpience,lorsqu’il vint à Leipzig, il le lit demander.
Le 18 décembre 1760, à trois heures del’après-midi, Gellert était en robe de cham-bre, en bonnet blanc, la barbe longue , et pastrès bien portant, assis h son bureau, et ilécrivait. On frappa à la porte.
— Entrez!
Alors un officier prussien s’avança dans lachambre, et dit :
—- Je suis le major Quintus Icilius, et meréjouis , monsieur le professeur, de faire votreu. 14