DE l’ALLEMAGNE.
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l’univers chaque partie isolée, tellement qu’ellecherche l’autre , la sert ou la domine, selonque la loi cle raison innée en toutes habilitedans un degré plus ou moins éminent, celle-ciil ce rôle , celle-là à l’autre ; mais c’est juste-ment là-dessus que règne partout le silence leplus profond.
Tout, me dit-il une autre fois ( le 20 fé-vrier '1809 ) en me parlant dans le meme sens,est devenu trop prolixe dans les sciences. Dansles chaires de nos universités, chaque branchea été violemment étendue de manière à fourniraux explications d’un semestre. La masse desdécouvertes réelles est véritablement peu dechose quand on la considère sans interruptiondans une période de quelques siècles. La plusgrande partie de ce qui se fait n’est qu’unereproduction de ce qu’a déjà dit tel ou tel pré-curseur. 11 est à peine question d’un savoir indé-pendant : 011 pousse par troupeaux les jeunesgens dans des salles et des amphithéâtres, eton les repaît, à défaut de substances réelles,de citations et de mots. L’intuition qui manqueau maître , les élèves peuvent s’y élever aprèscoup. Il ne faut pas de pénétration pourreconnaître que ceci est une fausse voie. Si,