aSo de l’allemagne.
connais pas , et je doute que j’en puisse jamaisrencontrer un semblable, sinon un plus cu-rieux. Considérez attentivement ces transi-tions où arrive tout a la fin la nature ! Il y alà dedans, comme vous voyez , quelque chosequi en cherche une autre, qui pénètre, et cesdeux, une fois réunies, donnent naissance àune troisième combinaison. Croyez-moi, ceciest un des documens les plus anciens pour larace humaine ; mais il faut que vous-méme endécouvriez la connexion , car cela ne profitenullement à celui auquel on le dit. Nos natu-ralistes aiment un peu le détail. : ils nous sup-putent bonnement tout le contenu de notreunivers en parties séparées , et ont heureuse-ment pour chaque partie un nom à part. Ceciest de l’argile, cela de la salice ! C’est ceci,c’est cela ! Eh bien ! que sais-je de plus quandje possède toutes ces dénominations ! Quandj’entends de telles choses, je me rappelle tou-jours la vieille variante de Faust :
La chimie l’appelle Enchetresin naturœ,
Elle se moque d’ellc-même et ne sait comment.
Que me font ces parties et leurs noms ? Jeveux savoir quelle est la force qui anime dans