DK I,'ALLEMAGNE.
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par hasard, le professeur dispose d’un appareilscientifique , la chose n’en va pas mieux , maispis. Il faut que chaque teinturier près de sachaudière , tout apothicaire avec son alambicse laissent endoctriner tout au long par lui. Jene puis dire combien je plains les pauvresdiables de praticiens, quand ils sont tombésen de telles mains ! Il y avait autrefois à Ileil-bronn un vieux teinturier qui était mieuxappris qu’eux tous ! Aussi se sont-ils bien mo-qués de lui. Combien ne donnerais-je pas pourque le vieux maître fût encore de ce mondequ’il connaissait, mais qui ne le connaissaitpas, el qu’il eût vu ma théorie des couleurs !Sa chaudière m’avait grandement servi pource travail. Il savait ce dont il était question.
Si je voulais consigner par écrit la sommede ce qui a quelque valeur dans les sciencesdont je me suis occupé toute ma vie , ce ma-nuscrit serait si mince que vous pourriez l’em-porter sous une enveloppe de lettre. Cheznous , c’est l’usage de faire des sciences ungagne-pain trivial, ou de les décomposer for-mellement en chaire ; de sorte que nous autresAllemands n’avons guère que le choix entreune philosophie populaire toute superficielle et