DE L’ALLEMAGNE.
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lois fut lorsqu’il apprit la mort de son père.Il vint avec un visage tout renversé dans machambre j car nous mangions ensemble.« Comment cela va-t-il, Hœlty? » « Très bien,répondit-il en souriant ; mais mon père estmort. Et des larmes ruisselèrent sur ses jouespâles.
Avec les inconnus, il parlait peu ou point,et même au milieu de scs amis, quand laréunion était peu nombreuse , il fallait quel’entretien lut très attrayant où le Louchâtpersonnellement pour qu’il y prît part. Alorsil parlait souvent avec vivacité, vite, en élevantla voix, et sa ligure devenait moins pâle. Quel-quefois, après être resté long-temps assis avecl’esprit distrait, il interrompait la conversa-tion par une saillie originale qui excitait d’au-tant plus le rire qu’il la disait d’un ton froidet d’un air candide. Il arrivait souvent, quandil passait avec ses amis, dans la rue, que quel-qu’un l’arrêtait et le forçait h prendre le café.Hœlty se faisait enseigner la maison et dispa-raissait tout d’un coup. Mais il revenait bientôten se dandinant, sans laisser remarquer qu’ils’était éclipsé. Il ne faisait qu’apparaître, fai-sait un salut à son hôte, buvait ce qu’on lui