DE L ALLEMAGNE.
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feuilles de roses, oignait sa barbe avec desparfums, comme Anacréon, et faisait pourboire d’aussi énormes préparatifs que s’il eûtvoulu prendre au sérieux la fin de sa chansondu vin du Rhin; mais il s’arrêtait l'a. Cetteremarque n’est peut-être pas superflue , vuqu’un honnête ecclésiastique a mal interprétécette chanson , et que les plaisanteries d’Ho-race ont été plus ou moins mal entendues parle plus grand nombre de ses commentateurs.Quand nous recevions la visite d’étrangersqu’il considérait, il laissait volontiers lire sespoésies. Alors , il s’asseyait devant le visiteur ,le regardait amicalement dans les yeux, etrecevait ses éloges avec une convenance par-faite. Je ne l’ai vu pleurer que deux fois. Ilme dit un jour, comme par hasard, qu’il cra-chait le sang le matin. Je m’effrayai et l’enga-geai à consulter un médecin. 11 n’y fit plus at-tention. Moi et ses autres amis, qui étaientencore a Gœttingue, nous devînmes pluspres-sans ; mais llœlty nous promenait. Enfin je leconduisis de force chez Richter. Celui-ci exa-mina , et le consola, il est vrai, mais d’unemanière que Hœlty comprit. Quand nous re-vînmes, il pleurait amèrement. La seconde