DE LALLEMAGNE.
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chercha particulièrement son amitié, parcequ’il le jugeait un but convenable pour lestraits de son esprit innocent. C’était seulementdans le bleu clair de ses yeux qu’on voyaitétinceler un sourire loyal, mêlé à un peu demalice, qui rayonnait sur toute sa figurequand il lisait avec plaisir, qu’il se trouvaitdans une belle campagne , ou qu’il était étendusur le dos sous un arbre en Heurs. Cette béateadmiration durait quelque temps, après quoiil s’écriait quelquefois avec une passion naïve :« C’est magnifique.» Mais le plus souvent, ilconcentrait ses sentimens en soi, et quand illes communiquait, c’était toujours d’une ma-nière toute particulière. Il était avec quelquesamis chez Ilabn, quand arriva la nouvelle queKlopstock devait passer par Gœltingue. Jus-que-là, il s’était fort tranquillement balancésur son siège , avec sa tartine de beurre à lamain ; tout d’un coup il se lève et se met àdécrire lentement un cercle , en clochant surle talon gauche. « Que fais-tu donc, Ilœlty? »lui demanda quelqu’un, et Je me réjouis, »répondit-il en souriant. Dans les petits repasintimes , surtout quand le vin du Rhin y bril-lait, il était fort jovial. Il se couchait sur des