DK L'ALLEMAGNE.
25g
teoup de conscience tout ce qu’un prédicateurdoit savoir. Pourtant il restait à un esprit telque le sien, assez de temps pour s’occuper dela lecture des anciens et des modernes (il savaitaussi l’italien) , et de travaux particuliers.
Dans la troisième année, il fit connaissanceavec Biïrger et Miller, et à partir de Pâques4772, successivement avec moi, Bode, Ilahn ,Lcisewitz, Cramer et le comte Stolbcrg. Ilpria son père de le laisser encore à Gœttin-gue , et celui-ci lui accorda d’abord une demi-année; mais llœlty n’eut pas de repos qu’iln’eût obtenu une bourse qui dépendait de deuxdames, et un ordinaire gratuit (si toutefois latable n’était pas comprise dans la bourse),puis une place au séminaire philologique. IIannonça cet événement à son père et s’offrit àgagner, en donnant des leçons, ce qui pouvaitlui manquer encore. Son père approuva tout.Quiconque voyait llœlty pour la premièrefois, ne le prenait guère pour ce qu’il était.De large stature, courbé, gauche, la démarchelente, pide comme la mort, muet et insouciantde son entourage, il portait un tel cachet desimplicité, qu’un Anglais, qui n’était pas à lavérité doué d’un jugement remarquable, re-