DE L ALLEMAGNE.
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que ces formules abstraites ne se déterminentpas elles-mêmes , il n’y a plus rien à dire con-tre , si ce n’est qu’il a voulu chercher le jouravec une lanterne.
Cependant on s’imagine, comme Lenniniernous l’apprend que M. Cousin a beaucoup em-prunté à Hegel. Du reste M. Cousin lui-mêmen’a pas manqué de nous l’assurer. Mais s’il enétait effectivement ainsi, qu’aurait-il emprunté?Quelques termes vulgaires, quelques bribes ounotices vagues et tout de circonstance. Quoiqu’il en soit, ce qu’il y a de positif, c’est queM. Cousin n'a absolument rien compris de ladoctrine de Hegel.
M. Cousin a visité l’Allemagne, et c’estdans ses voyages d’outre-Rhin qu’il apprit aconnaître et à estimer Schclling et Hegel ,qu’il appelle les deux chefs de la philosophiede notre siècle , scs deux amis et ses deuxmaîtres. M. Cousin appelé Hegel son ami, etquel est l’homme qui ne trouverait pas sonami aimable ! On serait, presque tenté de croireque M. Cousin a fait semblant de dédaignerson ami Hegel, qui est mort, dans le desseinde s’insinuer auprès de son autre ami Schel-hng, encore vivant. M. Cousin se montre