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6 (1835) De l'Allemagne, 2
Entstehung
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248
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DE L ALLEMAGNE.

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que ces formules abstraites ne se déterminentpas elles-mêmes , il ny a plus rien à dire con-tre , si ce nest quil a voulu chercher le jouravec une lanterne.

Cependant on simagine, comme Lenniniernous lapprend que M. Cousin a beaucoup em-prunté à Hegel. Du reste M. Cousin lui-mêmena pas manqué de nous lassurer. Mais sil enétait effectivement ainsi, quaurait-il emprunté?Quelques termes vulgaires, quelques bribes ounotices vagues et tout de circonstance. Quoiquil en soit, ce quil y a de positif, cest queM. Cousin n'a absolument rien compris de ladoctrine de Hegel.

M. Cousin a visité lAllemagne, et cestdans ses voyages doutre-Rhin quil apprit aconnaître et à estimer Schclling et Hegel ,quil appelle les deux chefs de la philosophiede notre siècle , scs deux amis et ses deuxmaîtres. M. Cousin appelé Hegel son ami, etquel est lhomme qui ne trouverait pas sonami aimable ! On serait, presque tenté de croireque M. Cousin a fait semblant de dédaignerson ami Hegel, qui est mort, dans le desseinde sinsinuer auprès de son autre ami Schel-hng, encore vivant. M. Cousin se montre