DE L’ALLEMAGNE.
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pillent comme des rayons lumineux qui vonttoujours en divergeant de plus en plus, et lefoyer commun de tous ses rayons, en d’autrestermes , le système de M. Cousin, est une lu-mière vacillante , sans consistance , lumièrequi fascine un moment la vue , mais qui neproduit ni beauté , ni splendeur.
Les fragmcns ne sont soudés entre euxqu’exlérieureincnt. M. Cousin nous assure quele lil qui enchaîne réciproquement les idées ,lie intimement le commencement il la fin;pour nous, qui sommes peut-être un peumyopes , ce fil est si mince et si tenu que nousconseillerons à tout observateur spéculatif ,comme nous, de se servir d’un idéomètre par-ticulier , par brévet d’invention, afin de dé-couvrir les divers points d’attache d’un inex-tricable tissu.
Quant au contenu de cesfragmens, lesquelsavaient déjà été successivement insérés dans lejournal des savons et dans les Archives philoso-phiques , pendant l’intervalle de i 81G -18'! 9,nous renvoyons les curieux à la première édi-tion ; car, outre que l’espace nous manque,nous ne nous traînerions, ce qui serait par tropennuyeux, que dans des lieux communs, si nous