de l’aelemagne.
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M. Cousin , nous devons pourtant ajouter h salouange , que s’il a quelquefois tourné la que-nouille des commères, il n’a du moins jamaisquitté la peau du lion.
En continuant la comparaison avec Hercule,nous devrions faire encore remarquer uneflatteuse différence. Le peuple a attribué aufils d’Alcmène beaucoup de travaux qui avaientété accomplis par ses contemporains j mais lesouvrages de M. Cousin sont d’une telle hau-teur , confondent tellement l’imagination ,que le peuple ne comprend pas commentun seul homme a pu les accomplir. De làvient celte tradition que les ouvrages quiont paru sous le nom de ce héros doiventêtre attribués à plusieurs de ses contempo-rains.
La meme chose arrivera un jour à Napo-léon. Nous ne pouvons déjà plus comprendrecomment un seul héros a pu faire tant de gran-des choses. El de meme que , dès à présent,on dit de M. Cousin qu’il a su exploiter destalens étrangers, et donner leurs travauxcomme les siens propres , on prétendra unjour du pauvre Napoléon que ce n’est pas lui,mais— Dieu sait qui! M. Sébastiani, peut-