DE L’ALLEMAGNE.
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— Mais Virgile est plus poli.
— Nous sommes h une trop grande distanced’Homère pour pouvoir juger exactement descs mœurs et de son langage. Je m’en rapporteà Quintilien qui donne la préférence à Homère.
— Il ne faut pourtant pas être esclave desjugemens des anciens.
■— Je ne le suis pas; mais je les crois quandl'éloignement m’empêche de juger par moi-même.
Quinlus Icilius dit alors au roi que Geliertavait aussi publié des lettres allemandes.
— Vraiment! dit le roi; et, s’adressant àGeliert :— Avez-vous alors écrit aussi contrele styhun curiœ ?
— Hélas ! oui, sire.
— Mais pourquoi n’est-ce pas changé ? C’estle diable ! on m’apporte des pages entièresoù je ne puis rien comprendre.
— Si Votre Majesté ne peut pas le changer,je le puis encore moins. Je ne puis que con-seiller oii elle commande.
— Pouvez-vous me réciter par cœur une devos fables ?
— J’en doute : ma mémoire est fort in-lidèle.