Druckschrift 
6 (1835) De l'Allemagne, 2
Entstehung
Seite
216
Einzelbild herunterladen
 

2l6

DE LALLEMAGNE.

Pensez-y : je vais me promener pendantce temps.

Le roi fit plusieurs tours dans la chambre -,puis il dit :En tenez-vous une?

Oui, sire , celle intitulée le Peintre.

Gellert récita cette fable.

Et la morale ? demanda Frédérifc.

Gellert dit alors :

« Quand tes écrits ne plaisent point au con-naisseur , cest déjà un mauvais signe ; maissils obtiennent la louange du sot, il est tempsde les effacer. »

Cest très bien ! sécria le roi ; vous avezquelque chose de coulant dans vos vers , jecomprends tout cela. Mais Goltsched ma luune traduction àIphigénie : je tenais le textefrançais , et pourtant je nai pu en comprendreun seul mot. On ma encore apporté un autrepoète , un certain Yietsch ; celui- , je lairejeté.

Sire , je le rejette aussi.

Eli bien ! si je reste ici, il faut revenirsouvent mapporter vos fables, et me lirequelque chose de nouveau.

Je ne sais si je lis bien : jai le ton chan-tant , un peu montagnard.