DE L’ALLEMAGNE.
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je l appellerai de même : dans ma bouche ,c’aurait été trop orgueilleux.
— Je l’ai eue aussi : je veux -vous guérir. Ilvous faut faire tous les jours une promenade hcheval, et prendre de la rhubarbe une foispar semaine.
— Sire , ce régime pourrait bien être pourmoi une nouvelle maladie. Si le cheval avaitplus de santé que moi, je ne pourrais le mon-ter; et s’il était aussi malade, nous ne pourrionsfaire un pas.
— Alors il vous faut pronflener en voilure.
— Je n’en ai pas les moyens.
— Oui, cela est vrai ! c’est toujours cela quimanque aux savane en Allemagne. Les tempssont durs aujourd’hui.
— Oui, et si Votre Majesté voulait donnerla paix à l’Allemagne....
.— Eh ! le puis-je? Vous ne le savez doncpas ? Ils sont trois contre moi.
— Je m’occupe beaucoup plus de l’histoireancienne que de l’histoire moderne.
— Quel est votre avis ? Qui l’emporte , dansl’épopée , d'Homère ou de Virgile ?
— Homère me paraît mériter la préférence,parce qu’il est l’original.