DE L’ALLEMAGNE.
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Gellert était prêt, et tous deux s’en lurent àriiôtel d’Achel.
Ils entrèrent dans une antichambre. Lase trouvaient plusieurs personnes qui lurentravies de connaître personnellement Gellert.Alors la porte s’ouvrit, et Quintus Icilius con-duisit Gellert dans la chambre auprès de Fré-déric-le-Grand.
Le roi lui dit aussitôt : — Etes-vous le pro-fesseur Gellert?
—■ Oui, Votre Majesté.
— L’ambassadeur d’Angleterre m’a ditbeaucoup de bien de vous. D’où êtes-vous?
— De Haynicben , près Fribourg.
— N’avcz-vous pas encore un frère à Fri-bourg?
— Oui, Votre Majesté.
— Dites-moi, pourquoi n’avons-nous pasun seul bon écrivain allemand?
Quintus Icilius prit vivement la parole, etdit :
— Votre Majesté en voit ici un que lesFrançais eux-mêmes ont traduit , et qu’ilsnomment le La Fontaine-Allemand.
— C’est beaucoup , répondit le roi, en se