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DK L'ALLEMAGNE.
connaissance. S. M. le roi désire vous parler, etm’envoie pour vous amener auprès de lui.
— Monsieur le major , vous devez voir queje suis malade j le roi n’aura pas grande satisfac-tion avec un homme malade qui ne peut pasparler.
— 11 est vrai que vous avez l’air indisposé ;je ne vous forcerai donc pas à m’accompagnerau jourd’hui 3 mais je dois vous prévenir que sivous croyez, avec celle défaite, vous débar-rasser de l’affaire, vous vous trompez. Je re-viendrai demain, puis si vous n’êtes pas mieux,après dcntujn, et ainsi de suite, jusqu'à ce quevous puissiez vous laisser emmener. Je vousdonne une heure aujourd’hui. Je reviendraidonc à quatre heures vous demander si je vousemmène aujourd’hui, ou une autre fois.
— Oui, faites cela, monsieur le major. Jevais voir comment je me trouverai a ce mo-ment.
Le major s’en fut. Gellcrt qui, par malheur,n’avait pas/auprès de lui son famuhis Gœ-dicke, se procura avec beaucoup d'embarras etd’ennuis un barbier, et eut presque autant depeine à disposer d’une perruque proprementarrondie. Quintuslcilius revint à l’heure dite,