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6 (1835) De l'Allemagne, 2
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DE L ALLEMAGNE.

ncluel diffère de la période féodale du moyen-âge ; de même il haïssait Euripide , qui nétaitpas enivré du moyen-âge de la Grèce commelétaient Eschyle et Sophocle , mais qui se rap-prochait déjà de la tragédie bourgeoise. Jedoute que M. Schlegel sache le véritable motifqui la porté à mettre Euripide si bas, en lecomparant à Eschyle et à Sophocle ; mais jepense quun sentiment ignoré de lui-mêmeguidait sa plume , et quil sentait dans le vieuxtragique lélément moderne , la bourgeoisie etle protestantisme qui, jadis, était déjà si enhaine au catholique-païen , au marguïllierathénien Aristophane.

Mais je lais peut-être à M. Schlegel un hon-neur cpiil na pas mérité , en lui prêtant dessympathies et des antipathies : il se peut quilnen ait aucune. Dans sa jeunesse, il fut unhelléniste ; et , dans un âge plus avancé , ildevint un romantique. Il se lit le coryphée de

la nouvelle école : elle reçut son nom et celui

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de son frère ; et, de tous ceux de cette école ,il fut peut-être celui qui la prit le moins ausérieux. Il la soutint de ses talens ; il la se-conda par ses études , se réjouit tant que la