DE ^ALLEMAGNE.
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reilles ; et si l’on a nommé M. Tieck unAristophane romantique , on pourrait avecraison nommer le parodiste d’Euripide et deSocrate un Tieck classique. Ainsi que M. Tiecket les Sclilegel, en dépit de leur incrédulité,ont cependant gémi sur la chute du catholi-cisme ; ainsi qu’ils ont désiré restaurer cettecroyance dans la multitude ; ainsi qu’ils ontbafoué dans ce dessein et chargé d’accusationsles rationalistes et les humanistes ; ainsi qu’ilsont exprimé la répugnance la plus amère pourles hommes qui répandaient dans la vie et lalittérature une honnête pensée bourgeoise ;ainsi qu’ils ont sifflé cet esprit de bourgeoisiecomme des misères d’épiciers, lui opposantdans leur but la grande vie chevaleresque dumoyen-âge : de même Aristophane , qui seraillait des dieux, a-t-il cependant attaqué lesphilosophes qui préparaient la chute de toutl’Olympe; de même haïssait-il le rationalisteSocrate qui prêchait une meilleure morale ; demême liaïssait-il les poètes qui annonçaientdéjà et exprimaient une vie moderne aussi dif-férente de l’ancienne période des dieux, deshéros et des rois de la Grèce , que notre temps