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4 (1808)
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simples, et enfin en donnant en anciennes mesures latotalité des contenances de chaque propriétaire.

Le géomètre doit profiter de son séjour dans la com-mune pour familiariser les habitans avec les nouvellesmesures, il y trouvera d’autant plus de facilité que cequi rebutait l’habitant des campagnes c’étaient lesnoms scientifiques. Le gouvernement a permis l’usagedes noms vulgaires ; ce sont les seuls employésdans le Cadastre; il suffit que le géomètre donne auxpropriétaires une idée du rapport qui existe entre l’ar-pent métrique ou plutôt le nouvel arpent, la nouvelleperche et le mètre, avec le journal, l’arpent, la séte-rée , la bècherée, la verge , le jallois , ou tel autre me-sure précédemment usitée dans la commune.

Le géomètre doit encore les éclairer sur unpoint essentiel. Il leur expliquera qu’il réduit tout àl’horison ; qu’il mesure les terres en pente comme sielles étaient planes , et que dès-lors ils ne doivent pass’étonner et s’inquiéter si le parcellaire donne à un ter-rain incliné un peu moins d’étendue qu’il n'en a sur letitre du propriétaire.

Un propriétaire, par exemple, a acquis un champporté sur son contrat pour un arpent quatre perches ;le parcellaire ne lui donne qu’un arpent ; cette différencene lui fait aucun tort ; survient-il par la suite une con-testation , on mesure horisontalement un arpent , etl’on arrive juste au point où I on arriverait en mesurant

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