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mune, ces opérations étant tout-à-fait indépendantesdu classement qui aurait lieu lorsque l’arpentage par-cellaire serait terminé. En effet, il n’est pas besoinde connaître combien une commune contient d’ar-pens, pour évaluer le revenu d’un arpent de premièreclasse, d’un de seconde classe, etc.
Or, les expertises en masse exigeant peu de temset peu de frais, trois ou quatre années devraient suf-fire pour qu’elles pussent être faites dans toutes lescommunes de l’empire, sans que la marche de l’opé-ration cadastrale proprement dite , en fût ralentie danscelles qui seront soumises les premières à l’arpentageparcellaire.
Cette méthode m’a paru présenter plusieurs avan-tages : le premier, d’accélérer la tenue des assembléesde justice de paix , qui devraient être convoquées aus-sitôt que le tarif serait arrêté dans toutes les com-munes du ressort de chacune d’elles; ce qui fixeraitd’autant plutôt les idées sur la véritable valeur desterres, et avec d’autant plus de certitude, que tous lestarifs auraient subi la contradiction et la censure desreprésentans des diverses communes dans chaque res-sort ;
Le deuxième, de vous mettre à portée de com-parer facilement les évaluations des diverses justicesde paix, et de vous faire rendre compte des causesdes différences qui seraient de nature à exciter votre;sollicitude ;