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glaciers , sont susceptibles d’être levés et calculés parles géomètres chargés de l’arpentage des communes.
Ces sortes de terrains , Messieurs, étant évidemmentétrangers à toute espèce de végétation et absolumentimproductifs , il ne me paraît pas nécessaire de les com-prendre dans les plans, surtout lorsqu’ils sont situés surles confins de plusieurs communes ou de divers dépar-temens. Je pense dès-lors que les géomètres, au lieu depousser leurs opérations de détails jusqu’aux limites duterritoire qui seraient établies sur des glaciers , et dontils ne pourraient reconnaître et décrire exactement tou-tes les sinuosités qu’avec beaucoup de peines et de dan-gers, doivent s’arrêter à la ligne extérieure de ces glaciersappelés morènes dans certains départemens, c’est-à-dire,à l’endroit où la terre cesse entièrement d’être produc-tive , et se borner à indiquer sur le plan, par un filetde couleur vert-d'eau, la partie du périmètre des glacierscomprise dans l’intérieur du territoire.
Si par la suite on veut connaître l’étendue de chaqueglacier, il sera facile de se procurer cette connaissancepar le rapprochement des plans des communes sur les-quelles il s’étend.
A l’égard des glaciers qui appartiendront en totalitéà un même territoire , ils devront être figurés sur le plande ce territoire, et calculés de la même manière quetoutes les autres natures de propriété : cette opérationsera d’autant plus aisée , que ces glaciers se trouverontnaturellement arpentés par le levé du périmètre ; et dans