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Nr. 105. Schreiben König Friedrich August's an seine Geheimen-Räthe vom 27. Juli 1725, „des Kammerherrn und Legations-raths Grafen von Eberstein Rappellirung wird approbiret, der Modus aber ihrem Gutbefinden überlassen."
Uns ist aus euerm an Uns unterm 23. Juli d. J. erstatteten etc. Bericht etc. vorgetragen worden, aus was vor Ursachenihr die Rappellirung Unsers am ChurMainz. Hofe dermaln befind]. Kammerherrn und LegationsRaths Grafen von Fbersteinvor dienlich erachtet. Wie wir nun, dass selbiger von dasigem Hofe rappelliret werde, approbiren, also überlassen Wir etc.eurem collegialisclien Gutbefinden, wie 'solches mit so guter Behutsamkeit bewerkstelliget werden möge, dass die unsere An-gelegenheiten betreffenden bei ihm befindliche Schriften bei dieser occasion nicht in andere Hände gerathen, sondern mit guterArt in Sicherheit gebracht und aufbehalten werden etc. Datum Dresden, den 27. Julij 1725.
Spe.-R. B. XCII1I. Nr. 9301. Augustus Rex. J. II. Gr. v. Flemming.
106 und 107.
Hierauf entwarfen die kursächs, Geheimen-Räthe Schreiben an den Kurfürsten von Mainz und den Grafen von Eberstein.Die Concepte derselben wurden am 8. Aug. 1725 „ps. Exc. Du. de Seebach, de Leipz., de Zech et de Los verlesen;auch wurde befohlen, dieselben des Hrn Grafen von Manteuffel Excell. zuzubringen, um daraus mit des Hrn Gen.-Fei d -marschalls Exc. zu coinmuniciren, auch wenn sie mundiret und von J. König], M. unterschrieben, solche sodannaus Polen anher zu senden." Diese Schreiben lauteten 1) das an den Kurfürsten von Mainz: „Nachdem wir Unsers Kammer-herrn und an Ew. Lbd. Hof eine geraume Zeit subsistirenden Ministre, des Grafen von Eberstein, in gewissen Angelegen-heiten allhier benöthiget sind und ihn zu solchem Ende anbefohlen haben, bei E. Lbd. sich geziemend zu beurlauben undDerselben zugleich von Unsertwegen Dank zu sagen, dass Sie ihm, wenn Derselben in unseren Geschäften er etwas vorzu-tragen befehligt gewesen, jedesmals willigst den Zutritt und geneigtest Gehör gestatten wollen etc"; 2) das an den Grafenvon Eberstein: „Wir haben vor gut befunden, von eurem bisherigen posto euch zurückzuberufen, solches auch des Hrn Kur-fürsten zu Mainz Lbdn in dem copeil. Anschlüsse zu erkennen zu geben, und begehren dannenhero gndst, ihr wollet dasebenfalls hierbei kommende Originalschreiben Sr. Lbdn je eher, je besser geziemend einhändigen, von Derselben euch gehörigbeurlauben und die Rückreise nach Dresden soviel möglich beschleunigen; wie ihr denn euere Haupt- und Schlussrelationüber alle und jede an dem kurmainz. Hofe und anderwärts euch committirt gewesene Geschäfte zu gedachtem Dresdenfertigen könnet. Wir werden euch sodann das Weitere und wozu Wir euch sonsten gebrauchen, gndgst gemeinet, in UnsermGeh.-Consilio anzeigen lassen." Der König hatte sich inzwischen jedoch eines Bessern besonnen; er unterschrieb nicht undGraf Eberstein blieb auf seinem Posten in Mainz bis Ausgangs des Jahres 1729 (vgl. v. E., Gesch. 1172).
Nr. 108. Schreiben des Grafen Ernst Friedrich von Eberstein an Graf von Flemming vom 6. Nov. 1725, worin er um Urlaubnach Dillenburg (ivo am 3. Nov. sein Bruder, der nassau. dillenb. über-Jägermeister, gestorben) bittet.
Monseigneur, je viens de recevoir la triste nouvelle, que mon frere, le Grand -Veneur de Nassau ä Dillenbourg, estmort le 3. d. c. (vergl. v. E., Gesch. 1181. „Karl") laissant une femme, grosse de 8 mois, et deux fils de deux vieres, dont jene me saurai pas excuser de prendre la tuteile comme le plus proche et l'unique qui est portd dans co pa}'s-ci. C'est pour-quoi que je me vois eontreint de supplier Yotre Excellence trös - humblement ä me faire la gräce de m'obtenir par Son inter-cession la permission du roi d'y pouvoir aller pour une vingtaine de jours. J'en ai aussi ecrit au conseil privö et je mettrai sihon ordre ici, que je serai ....ament de retour, si la moindre cliose survenait qui pourrait demander ma prdsence ici. J'ail'honneur d'ötre avec tres-profonde veneration Monseigneur De Yotre Excellence le plus humble et le plus dövouö valet
ä Mayence ce 6. Nov. 1725. D' Eberstein.
A. S. E. Le GFMaröchal Comte de Fleming.
109.
Hierauf erwiderte der General-Feldmarschall Graf von Flemming (Varsovie le 21. 9 br - 1725, au C. d'Eberstein): „J'ai refuvos lettres du 1. et 6. d. c. Je prends part de la doulcur que vous cause la mort de Mr. votre frere, et si le conseil privdy consent, vous pouvez aller ä Dillenbourg regier les affaires de votre famille." Nach eingetroffener Urlaubsbewilligung meldetam 15. Januar 172(1 Graf Eberstein dem Grafen Flemming: „Ayant aussi refu la permission du conseil privö d'aller regier lesaffaires de feu mon frere ä Dillcnbourg je fais ötat de partir dimanche prochain de m'y rendre." Am 2. Febr. sandte Ebersteinvon Dillenburg den ersten Brief nach Warschau und unternr 9. Febr. schrieb er von dort aus dem Grafen von Flemming:„Je me vois eontreint par les difficultös qui se rencontrent au reglement de la succession de feu mon frere de supplier VotreExcellence tres-humblement ä me faire la gräce d'interceder aupres de Sa Majestö pour moi aiiu qu'Elle pardonne, si je nesuis pas en (Hat de pouvoir encore retourner la semaine qui vient ä Mayence, eil considöration qu'il vaudra mieux de resterquelque jours au-delä de ma permission de 3 semaines ici, que d'ötre oblige de faire encore une fois ce pönible voyage." Nacherfolgter Rückkunft theilt der Graf Eberstein dem Grafen Fl. am 14. März 1726 mit: „J'ai eut tant de neige et des chemins sipeu praticables que je n'ai pu arriver ici que le 24. de Janvier et j'ai le malheur d'avoir ä faire avec deux femmes si peu rai-sonables et d'une antipatliie si extreme, savoir la veuve de mon frere et la grand'mere de ses enfants du premier lit, que jecrains fort s'ils continuent du train qu'ils ont commence de m'en fatiquer encore longtemps sans les pouvoir mettre ä la raisonet vider le röglement de la succession (s. angef. Correspondenz v. Jahre 1725, S. 109 u. 110, und v. J. 1726, S. 117 u. 122).
Nr. 110. Schreiben des Grafen Ernst Friedrich von Eberstein an Graf von Flemming v. 19. Oct. 1726, worin er mittheilt,dass sein Sohn, leurmaine. Lieutenant, ohne sein Wissen und Willen zur katholischen Religion übergetreten sei.
Monseigneur! La protection dont Votre Excellence m'a toujours lionorö m'engage ä Lui faire rapport d'une cliose. dontil ne m'est encore jamais arrivö de pareillement sensible! Mon fils, ä qui (apres l'avoir fait etudier les humauiora avec l'historeet göographie) j'ai laissö la liberte de clioisir une profession selon son inclination, et lors qu'il a fait choix de Celle de la Guerreou Soldat, je l'ai fait instruire dans la fortification, artillcrie et autres exercices convenables, oü il s'est si bien comportö, queS. A. E. l'a fait Lieutenant, et M. le göndral Baron de Leaen l'a pris pour sa compagnie ä profiter de mon absence pendantle temps que j'ai dtd ä Francfourth assister les princesses de Nassau pour executer le dessein, que son colonel de Welsh(aupres de qui il a ordinairement passö deux lieures par jour, s'exercer ä l'arcliitecture militaire) Lui a fait naitre par l'in-struetion qu'il lui a fait donner par le pere Rotenhahn Jesuite au lieu de Celles de la fortification, savoir Celles de se faireCatholique, et est allö avec ce meme colonel et son beaufrere de grand matin chez les Jesuites oü, apres que l'on a fermel'eglise, il a fait l'abjuration de la Religion Paternelle avec tant de secret, que je n'en aurais rien penetrö, si le valet, quej'ai mis aupres de Lui ne m'aurait pas ötö plus fidele, que mon propre fils, quoiqu'il ne m'en avertissait que malheureusementtrop tard. Le grand Dieu m'est tömoin que cet avis fut un coup de foudre n'ayant jamais rien remarquö, que mel'aurait pu faire soupconner d'en ötre capable. J'en suis tellement en peine et en si grand embarras que je ne sais quelconseil prendre, si je dois celater ou faire semblant d'ignorer ce que l'on songe ä nie cacher. II m'est douloureux de me laisserjouer par mon fils principalement dans une cliose aussi dölicate et importante, et je n'ai pas l'intention de le Lui passer sansressentiment. Cependant je suis ä une Cour Catholique et une ville oü le Catholicisme domine, mon fils est en Service mili-taire et la maniere dont il a su cacher ce jeu ä le conduire et executer nie döcouvre son esprit dangereux et determinö, commeLa Resolution de faire ce pas ä 111011 insu montre eu eile meme assez, qu'il s'est assurü d'une protection, oü qu'il est sür dela trouver contre ma punition de la sorte, qu'il nie faut prendre des messures bien justes, pour ne pas montrer une animositdvaine. Je prends recours aux grands lumieres et sages consus de Votre Excellence et La supplie ä mains jointes de ne mepoint refuser l'honneur de son assistence dans cette affaire, qui m'est de la derniere consequence. Je Lui en aurai une eternelletres-humble Obligation ötant avec uue soumission iufinissable Monseigneur De Votre Excellence le plus humble etc.
ä Mayence ce 19. d'8 br 1726. D'Eberstein.
Angef. Correspondenz der Grafen Flemming und Eberstein im Hauptstaatsarchive zu Dresden v. 1726, S. 172, Nr. 25.
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