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etc., 1536 : d'hermine h trois annelets, rangés encliet. G. : deux cornes de bœuf. L. : S Iehan deGorci. Jean de Gorcy, écuyer, sgr. dudil lieu, se.un acte de Claude des Armoises, sgr. de Fléville,1551 : même sceau (Ibid., B., 593, N os 81 et 98)(Pl. 7, fig. 174).
Gorcy. (Arnould de), écuyer, sgr. de Gorcy, en partie,prévôt et receveur de Longuyon, se. un acte de soncousin Thomas de Croix, écuyer, sgr. de Xorbey(Sorbey) et de Bazeilles, en partie, 1536 : d'hermine,au chef chargé de trois annelets (!). L. : S Arnovde Goss. . (Ibid., N° 74).
Les comtes de Gourcy descendent de cette famille.
Voici les armes des Gourcy-Longuyon : d'hermine, auchef de gueules, chargé de trois annelets d'or. Devise :Malo mori quant foedari.
' D'autres branches ont adopté : d'hermine à trois fascesde gueules ; au chef du même, chargé de trois anneletsd'or, armoiries que les comtes de Gourcy-Serain-champs portent parties de Serainchamps : d'argent à labande de gueules, chargée de trois quartefeuilles d'or.
Ghorem, voir Raimbaut.
GORGES (Antoine de) ((ils de feu François), mar-chand de draps de soie, à Mons, fait dénombrementd'un lief, 1565 : écartelé; aux 1<"' et 4 e , une bande,chargée de trois . .. (têtes d'aigle?); au 2 d , gironné
— de dix pièces; au 3 e , bandé de six pièces (Mons,Cour féod., reg. IV).
Gorinchem ( Thierry van), clerc du duc et de la du-chesse de Brabant (voir 11. Clutinck), 1363 : unlion et une bordure engrélée. 1,. : S Theoderici deGorinkem (B., N° 1841).
L'acte l'appelle : Didder die clerc, sans nom de famille.
L'épaule du lion chargée d'une étoile ?•
— Didder van Ghorinke, clerc du receveur du Bra-bant, 1367 (n. st.) : même éçu (un peu fruste). L. :
5 Theoderici dicli de Ghorinke' (B.. N° 2100).
Gorins. Jean de Ghorain, l'ranc alleulier à liai, 1508(n. st.) : gironné d'hermine (semé de croisettes?! etde . . ., de huit pièces. C. : une gerbe. L. : SeelIehan de Ghorain (Abb. de W.-B., N° 4008).
— ltenier de Ghorain, h. de fief du Hainaut et de lacour de Mons, 1541 : une croix pattée (gironné?),accompagnée en chef de deux .... Le bas de l'écuest cassé. Même C. (Mons, H. de lief).
Gorijs (Maître Jean), ghesvoren molensclagher deBru xelles, 1429 (n. st.) : écartelé; aux 1 er et 4 e , unfer de moulin; aux 2 e et 3 e , une cognée. L. : S Ian (Mons, Domaines de liai, 1).
— (Pierre) ( et Goeris), échevin de Tirlemont, 1444,
6 : plain ; au l'r.-q. chargé d'une feuille de tilleulrenversée (Heijlissem et Gr. scah., Louvain, c. 5645).
— Melchior Ghoris, h. de lief du Hainaut, il Soignies,
1605 : les lettres M et G, en monogramme, accom-pagnées de deux étoiles, à cinq rais, 1 en chef àd., 1 en pointe. S. s. : un lion. L. : S MelchiorG .. ris (Hosp. de Soignies, à Soignies).
GORSEMEROEL (Henri van), échevin de Gors-sum, 1411 : trois chevrons ; au fr.-q. chargé d'unfer de moulin. Le sceau porte : van Gorssemorol(S.-T., c. X).
Gorssum. Wallerus de Gorssem, échevin de Saint-Trond, 1348 : trois chevrons, accompagnés de neuf(2, 3, 3,1) merlettes (Ibid., c. 5 bi s) (Pl. 7, lig. 175).
Gort (Cholard le), échevin de Bruges, 1329, 30 :dans le champ du sceau, une marque de marchand(Fl.) (Fig. XXII).
Gorttere ( Adam de), échevin de Malines, 1399, 1402,3, 6 : trois chevrons et un lambel broch. C. : unetête et col de licorne. S. du cq. : deux aigles. L. :. . . gill' Adam de Gorlre (Mal. et B.).
Gliosseau ( Jean), h. de lief du Hainaut, 1566, aBavay : trois cosses tigées. S. s. : un griffon. L. :Iehan Ghosseav (Mons, Gr. scab. de Bavay).
Gosseel ( Olivier), receveur de la mense du S'-Esprit,à Courtrai, 1404 : un chevron, chargé de troiscroissants et accompagné de trois tètes de lion. L. :
Go (C. C. B., Acquits de Lille,
1. 55-6).
Gosselies. Giles, sires de Gocelliks , 1246 : écu assezfruste; on ne voit qu'une fasce haussée (Afflig.).
GOSSY ( Jean van), h. du bourg de Bruges, 1517,23 : trois aigles éployées, accompagnées en cœurd'une molette. C. : une tête et col d'animal (chien ?)entre un vol. L., 1517 : S Ian van Gossi; 1523 :.... van Gossy (C. C. B., Acquits de Lille, I. 46et 47).
Gossoncourt. Gossuin, sgr. de Gotsencurl, 1235 :un sautoir échiqueté (Heijlissem, N° 107) (voirMonferrant, Schellekens).
Les Gossoncourt au sautoir sont de la localité de ce nomprès de Tirlemont ; ceux au lion, de Gossoncourt-lez-Looz. Voir Hemricourt.
— Goesvinus et Godefridus de Goelsenhoven, fralres ,milites, s'engagent, moyennant 24 livres de vieuxgros, à servir le duc de Brabant, cum sex ciris, unanobiscum ambobus, . . . cum galeis armatis et de-center equilalis, dans la guerre entre l'Angleterre etla France, 5 juin 1339; Gossuin : un sautoir. L. :►p, s' Gos'dni d Goetsenove milil. Godefroid : mêmeécu, brisé d'un lambel. C. : un chapeau de tournoi,garni de deux cornes de bœuf, affrontées, et somméd'une touffe de plumes de coq. L. : S Godefridi deGoss (B., N° 527).