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1 (1898)
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Gent (Bertold van), sgr. de Loenen, bailli d'Overbc-tuwe, 1503 : une lasce frettée (Geld.).

Henri van Gendt , sgr. de Gent, chambellan héré-ditaire de la principauté (!) de Gueldre, bailli, jugeet dijkgrave d'Overbetuwe, 1554 : même écu. C. :un chapeau de tournoi, sommé d'un lévrier assis.T. s. : une d lle (Geld.).

Joncheere Phelips de Gheendt , bourgmestre duroi, au métier de Bouchaute, 1560 : une croix ancrée.

Gq. cour. C. : ... L. : S Phil G .e .n . .

(G. C. B., Acquits de Lille. 1. 35-37).

Henri van Genth, témoin au contrat de mariage deson frère (voir Rossum), 1503 : une fasce frettée.L. : S Henrick van Gent (S.-G.).

Guillaume van Ghendt, sgr. de Loijnen, et Mar-guerite Leij, sa femme, vendent un bien à Herveld,1565 : deux burelles vivrées entrelacées. C : unchapeau de tournoi, sommé d'un lévrier assis (lbid.).

Brisure? Ou bien le graveur aurait-il simplement oubliéla fasce? Les deux burelles vivrées, posées sur unefasce, représenteraient, en effet, une fasce frettéeComp. le blason du fils, ci-dessous.

Partholt van Ghendt , emphytéote et gerichtsmanen Overbetuwe, lils de Guillaume, sgr. de Loenen,et de Marg. Leij, 1565 : une fasce frettée. C. :comme son père (lbid.) (voir Gand, Leij, Vilain,VOERENSTEREN).

Gentil (Claude), h. de fief du Hainaut et de la courde Mons, se., à Enghien, 1579 : un chevron, chargéd'un croissant et accompagné de trois coquilles. C.cassé (Enghien).

George (Albert), h. de fief du Hainaut. 1609 : parti ;au ter, un p a i je t ro i s losanges ; au 2 d , une marquede marchand-monogramme, formée d'une sorte de 4,la traverse terminée à s. en croisette polencée, unG broch. sur la tige verticale dudit 4, laquelle tigeest soutenue d'un A, sommé d'une tige horizontalepotencée. C. : une tète et col de dragon. L. : SAlbert George fils (M. A. deLatre du Bosqueau).

Gérard. Gerardus (sans nom de famille), échevin deTongres, 1283 : de vair, à la fasce, chargée de troiscoquilles (Duss., Bailliage d'Altenbiesen, N" 22).

Johans Gerar, alleutier de la « ville » de Jandrain-le-Grand, 1471 : trois macles, accompagnés en cœurd'une étoile h cinq rais et surmontés d'un lambel.L. : Iehan Géra. (S.-G.).

Jehan Gerart , échevin de la franche ville deJauche, 1508 : une rose à six feuilles et une massuerenversée (ou un battant de cloche?), accostées.L. : . . Ielian Gerart (M. Vanneras) (voir Gee-raert |sj).

Gerbèhaye (Ernest de), à Haversin, décl. tenir, duroi de France, « certains héritages », à Verenne(prévôté de Marche), et relevant du comté de La-roche, etc., 1683 : écartelé; aux 1 er et A', un lion;aux 2 U et 3 e , indistincts (de vair, d'hermine, ou unsemé de billettes?). C. indistinct (cachet en cirerouge) (C. G. B., 45713c).

Gherbode (Jean) donne une quittance au bailli dela Salle d'Ypres, 1394, 1404 : une trangle vivrée,accompagnée de trois tètes d'aigle. T. ; un ange.L'écu accosté de deux léopards lionnés (C. C. B.,Acquits de Lille, 1. 189, 190).

(Pierre), bailli de L'Ecluse (Flandre zéland.), 1399,1400, 1, 4 : même écu. C. : une aigle iss. L. : SPieler Gherbode (lbid., 1. 78-9; 80-1).

Ce sont bien des têtes d'aigle, et non des têtes de griffon.

Gherbout. Alard Ghe[e]rboud, concierge de l'hôteldu duc de Bourgogne, en sa ville de Bruges, 1396,8, 9, 1401, 5, 6 : un chevron, chargé de trois roses.L. : S' Alaert Glierbovt (lbid., 1. 38 et 401).

Gerbrantsz (Cornelis), échevin de Rotterdam,1440 : une marque de marchand (U.) (Fig. XX).

Gerelmi (Johannes, filius quondam ), 1265; filiusGerelmi, 1272, 97. échevin de Bruxelles : dans lechamp du sceau, un lion, accompagné de trois roses,1 à d. en pointe, 2 h s., 1 au liane, 1 en pointe. L.,1292-7 :£< S' Iohis filii Gerelmi (Brux.) (voirGheerems).

Et non : Gerelini.

Gerimal ( Catherine), fille de Renier et femme de JeanGeude, tient de mgr. de Beersel, du chef de sa sg riede Braine-l'Alleud, un fief illec, 1470 : plain ; auchef chargé de deux roses (Av. et dén., N° 576).

La légende est cassée. Je suis tenté de voir dans ces ar-moiries celles de Geude, et non pas l'écu de Gerimal.Comp. G-lieu.de.

Gerimaux (Renier), alleutier du duc de Bourgogne,1465 : trois roses, accompagnées en cœur d'uneétoile à cinq rais (G. C. B., c. 36).

Gherin[c|x, voir Gheerincx.

Gherijts, voir Geeraert[ sj.

Gherlac, voir Gbeerlac.

Gerlache, voir Anthisnes.

Gerlande (Jean van den), conseiller du duc de Bour-gogne, 1406, à Àudenarde : deux glaives, passésen sautoir, les pointes en bas, au lambel broch.C. cassé. L. : . . an van de Gerlande (G. G. B ,Acquits de Lille, 1. 177).

Gerlof. Jean Gherloof, échevin de L'Ecluse (Flandrezéland.), 1341 : un chevron, accompagné de troisétoiles. L. : ... han Ghe . . o . . (Nam., N° 652).