Druckschrift 
1 (1898)
Entstehung
Seite
467
Einzelbild herunterladen
 

mmm " &Wi*G!5 ' ' ^

467

François. Willaumes Franchois , h. de fief du Hai-naut, 1388, à Mous : une trangle engrèlée, sur-montées de deux aigles et soutenue d'un chevron,accompagné en pointe d'une molette. L. : S' Will .-. . me Foukaut (Mous, Chap. de Saint-Vincent, àSoignies).

Pierart Franchois. échevin du duc de Bourgogne,dans sa franchise de Genappe. 1452, 3 : de ... àréçùss. plain, surmonté d'un lambel ; au fr.-q.broch., chargé d'une tète de more (non tortillée).L. : S' Pirarl Franchois (B.).

Nicolle Fransoy , abbé de Saint-Vincent, a Metz,se. un acte de Jean Papperel, 1468 : un losangé; auchef chargé de trois roses (Lorr., Briey , B, 592,N° 251).

Jean Franchois, proviseur de la confrérie deN.-D.au couvent des Récollets, à Bruxelles, 1454 : troisroses et un lambèl (E. G., 1. 224).

(Jean), receveur d'Arlon, 1538 : trois étoiles. L. :Iohan François (Abb. de Clairfontaine).

Pierre Franchois, h. de iief du Hainaut et de lacour de Mons, 1611 : une grappe de raisin, sansfeuilles. T. s. : un chev. marin, brandissant songlaive de la main droite (Mons, H. de fief).

Charles Franchois, lieutenant du prévôt des liefs deGommegnies, appartenant à noble homme PhilippeFrasneau , baron de Gommegnies, sgr. de Hyon,Blaregnies, Noefville (Ncufvilles), des Sartis, 1661 :une grappe de raisin, pamprée de deux pièces,accompagnée de trois étoiles, 1 au point du chef,deux en pointe. L'écu dans un cartouche. L. : SCharles Francho . . (M. de Latre du Bosqueau).

Franeau (Claude), h. de fief du Hainaut et de lacour de Mons, 1560-2, 4, 6-8, 70-21 qualifié maître,1564, et seigneur de Gaillart (Gaillard), 1568, 70,2 : un frêne terrassé. S. s. : une licorne, émergeantderrière l'écu (Mons, H. de fief).

(Jean), fils dudit Claude, se. un acte avec son père.1561 : une licorne assise. C. : une corne de licorne(Ibid.).

(Adrien), 1567, 8 : une licorne assise, portant àla corne un fragment de chaine, de deux chaînons.C. : une tête et col de licorne (Ibid.).

(Hermès), 1567, 71 : une licorne assise et une bor-dure engrèlée. C. : une tête et col de licorne entreun vol (Ibid.).

Adrien, 1567-8, et Hermès Franeau sont frères de Jeanet fils de Claude susmentionnés. Tous, ils scellent enqualité d'hommes de fief.

Voilà donc des fils qui scellent d'autres blasons que leurpère ! Comp. l'article Franeau, dans La Belgiquehéraldique, par Ch. Poplimont, on lit (T. IV., p.278) : « Les armes de Franeau,... n'ont jamais varié.

Telles qu'elles étaient dans le principe, telles sont ellesencore. » La valeur de cette vaste compilation généalo-gique est suffisamment caractérisée par cette citation la seule que nous lui empruntons. Voir, sur lesFraneau, Annales du Cercle archéol. de Mons, 1896,p. 250 et suiv.

Franeau (Adrien), h. de fief du Hainaut et de lacour de Mons, 1626 : une licorne assise, surmontéeà s. d'une étoile à cinq rais, et une bordure (com-ponée?). C. : une licorne iss. (Baron de Loe) (voirFrançois).

Franens, voir Janssone.

Franc, voir Drion, Franck, Francq.

Frankenberg. Jean van Frankenberch. et Vran-kenbery , reçoit du Brabant une rente sur Rolduc,1363, 71 ; deux sceaux (?), 1363 : une croix engrèlée,chargée en cœur d'une rose(?), et un lambel broch.;1371 : même écu, mais en cœur une molette à septrais. L., 1371 : vf S Iohannis de Frankenberch(B.) (voir Merode).

Franchomme, voir Hognoul.

Franck (Wollî), échevin de Ilelmond, 1588 : unefasce, accompagnée de trois (2, 1) croissants (Hel-mond).

Frankrijk (?), voir FRANCIA.

Francq (Colart le), avocat en la cour de Mons, h. defief du Hainaut, 1495 : quatre cotices; au fr.-q.chargé d'un lion. T. s. : un ange (Mons, Sainte-Waudru, c. Q., liasse Quévy).

(Ilombert le), 1533 : trois bandes ; au fr.-q. senes-Ire, chargé d'un lion. S. s. : un griffon (Ibid., c. 11).

(Louis le), 1550, 60-6, 8, 70-2, 5, 6. 9. 81 : mêmesécu et S. s. (Ibid., I, II et H. de lief).

(Jean le), fils dudit Louis, 1561-3, 7, 8, 71, 5, 6,9, 83, 4 : trois bandes, accompagnées en chef à s.d'un croissant; au fr.-q. (dexlre) chargé d'un lion.Même S. s. : (Mons, H. de fief).

(François le), 1575, 6 : même écu que ledit Jean,son frère, mais une étoile à la place du croissant.T. s. : un chev. marin, le haume rimé d'un panachede plumes d'autruche, brandissant son glaive de lamain droite (Ibid.).

Hombert, Louis, Jean et François le Francq se. en qua-lité d'hommes de fief du Hainaut et de la cour de Mons.

(Jacques DE), écuyer, sgr. de Rouvroy, pour 1/4,de Gommery, pour 1/36, et d'un lief à Lamorteau,en remet le dénombrement au roi de France, 1681 :une l'asce freltée, accompagnée de 6 croiseltes tré-flées, au pied fiché, 3 en chef, 3 en pointe, poséesen bande et rangées en fasce. C. cassé (cachet encire rouge) (G. C. B., 45713b).