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lenie de Briey, la moitié de la sg rie de Remonville-lez-Villers, devant Rombay. dont Nieole Roussel(Roucel), chev., cilain de Metz, tient l'autre moitiéetc., 1534 : trois pals, au pied fiché. Même C. L. :S Watri de Fiqlmot (Ibid., B., 593, N os 08, 71, 76).
Fiquelmont. Honnorc seigneur Robert de Ficquel-mont, écuyer, sgr. d 'Andreny (Anderny), en partie,se. un acte de Nicolas des Aincherins. écuyer, sgr.de Joudreville, en partie, 1536 : coupé, au 1 er , unloup passant ; au 2 d , trois pals. Même C. L. : Robertde Fiqvemont (lbid., N° 75) (voir Clémery, Lan-dres, VIENNE).
Fisenne. Anseal de Fiesines, jadis prisonnier à Bâs-weiler, sous le comte de Saint-Pol ; i. t. : 90 mout.et 6 vieux gros, 1374 : une aigle, accompagnée detrois (2, 1) roses. L. : S Ansial de Fisine (11.).
— Pierart van Phiesimes, prisonnier illec, sousRobert de Namur; i. t. : 64 1/3 mout., 1374 : uneaigle, un béton en barre broch. et un lambel, broch.en cœur sur le tout. L. : S Pirar de Fssin (B.).
Fischbach. Jean van Visbach ( fils de Georges),jadis prisonnier b Bâsweiler, sous le sire de Cronen-burg ; i. t. : 480 mout., 1374 : deux poissons ados-sés, accompagnés au point du chef d'une croisette,au pied fiché. C. : deux poissons,couchés l'un surl'autre, sommés d'un plumeau (formé d'un panachede plumes de coq, attaché sur une boule, soutenued'une tige). L. : S'Iohann van Uisbach (B.).
— Robbijn van Vispach , jadis prisonnier illec, sousle drossard de Luxembourg; i. t. : 170 2/3 mout.,1374 : deux poissons adossés, accompagnés de huitcroisettes, au pied fiché, rangés en pals, 2, 3. 2.L. : S' Robyn van . isbach (B.).
Fischenich. Winricus de Vischenich et Winricus,filius eius, milites , se portent cautions, envers laville de Cologne, pour dominus Renricus de Ossen-dorp (Ossendorf), miles de Burina , ainsi qu'ils l'ontdit dans un acte spécial; 16 août 1288; sceau dupère : un semé de fleurs de lis et une l'asce broch.
L. : S' W de Visschenich milil' (Ville de
Cologne, N° 523).
Ossendorf avait été fait prisonnier, à Worringen, parceux de Cologne, d'après un autre acte, du 20 du mêmemois (Ibid., N' 524).
— Coyntzo de Vysschcnicli, filius quondum dominiCoyntzonis de F., militis , tient, de l'église deCologne, castrum seu mansionem in Vysschenich,dont Goydchim de Byntsfelt, sa mère, possèdel'usufruit, 1371 : une fasce, surmontée à d. d'unpoisson, posé en croissant versé. L. : ►£< S' Coyntzevan Fisschenich (Duss., Col., N° 914).
Fischmarkt, voir COLEN.
Flameng (Jean le), bourgeois de Tournai, reçoit unerente viagère sur le domaine de Courtrai, renteinscrite sur sa vie et celle de Haquinet de Touwart,1463 : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois lions; aux 2 e et3°, une fleur de lis llorencée (Aubremont?) Trèscassé; l'écu, seul, est resté intact) (C. C. B., Ac-quits de Lille, 1. 391).
— Jean le Flamencq reçoit une rente viagère sur ledomaine de Courtrai, rente inscrite sur sa vie etcelle, de Hacquinet de Touwart , son frère, 1477 ;trois écuss. frustes, accompagnés au pointe du chefd'un annelet, et un bâton en barre (non broch.).L. : l seel Iehan le Flamen (Ibid., 1. 391).
— Maistre Guillamme le Flameng , licencié-ès-droils,sgr. de Houtain (-le-Mont) et de Noe/villes-lez-Sougnies (Neufvilles-lezSoignies), h. de fief dullainaut et de la cour de Mons, 1530 : un chevron,accompagné de trois roses. C. : une rose entre unvol (V tc -Desmaisières) (voir Huliu).
— Pierre Flameng (sic !), h. de fief du Hainaut, 1573,à Bavay : un agnus Dei, regardant, passant sur uneterrasse. T. s. : une femme nue, agenouillée. I,. :Piere le Flameng (Mons, Gr. scab. de Bavay) (voirFlamens).
La mai/son surnotné le Flameng : d'asur, au saultoird'or, semez sur l'asur de croes crosez, pomelés àpoinctesfycés tout d'or.
La mayson surnomé le Flameng de Gand : d'or, àtroes bendes d'asur, à la bordure de gueulle, et crye :Sysoing ! (Corn. Gailliard, L'Anchiene noblesse de laconté de Flandres).
Flamengrie (Les échevins de la), 1566, 74 : unbandé (Roisin). L'écu entouré d'une guirlande deraisins et de pampres. L. : * S' eschal de la villede Flamengrie (Mons, Gr. scab. de La Flamengrie).
Flamens (Reniers lij, changeur et bourgeois deParis, 1289 (n. st.) : une bande, accompagnée detrois croisettes ancrées, 1 en chef à s., 2 à d.,
celles-ci rangées en bande. L. : Ren
(Fl.) (voir Flameng).
Voir Invent, analyt., N° 480.
Flandre (Philippe, comte de), 1162 : type équestre :l'écu à un lion. Le comte est coiffé d'un chapeau defer cylindrique, à nasal ; sur le côté latéral de cechapeau figure un lion naissant. L. : ►£( SigillvmPhilippi comitis Flandrie. C.-sc. : type équestre, àdexlre; l'écu et la bannière, barlongue, k un lion.Chapeau avec lion naissant comme sur le grandsceau. L. : et Viromandie (=Vermandois) (grandSéminaire de Bruges; Abb. des Dunes).
C'est là le sceau armorié le plus ancien connu.
— Robert, fils ainé du comte de Flandre, avouéd'Arras, sire de Béthune et de Termonde, 1272 :type équestre ; le bouclier à un lion et à un lambel