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un lion cour., à la queue fourchée, et un bâtonbroch., chargé en cœur d'un losange, posé dans le
sens de la bande. L. : . Michaiel ver.
(B., N» 1501).
Fauquemont. Conrard van Valkenborch , jadis pri-sonnier à Bâsweiler, dans la maisnie du duc deBrabanl; i. t. : 179 mout., 1371 : un lion cour., àla queue fourchée, et un filet broch. L. : .. o .. . . t. . Valkenborch (B.).
— (Renaud de), sire de Borne et de Zittert, 1378;reçoit des paiements de la duchesse de Brabant,1390, 4, 6 (n. st.); reçoit du comte Adolphe deClèves un acompte sur les 7000 llor. de Holl., dotde sa femme Elisabeth, fille dudit comte, 1391;reçoit de ladite duchesse une somme van dat wijmet onsen ghesellen hare nu ghedient hebben in denorloghe ieghen den liertoghe van Gelre, van dat wijlaghen met twehonderl ene ghclaive, elke met tweperden, vive ende veerlich daghe lanc ende metachtentwinlech scutteren tseventech daghe lancover Mase,\'i .. : un lion cour., à la queue fourchéé.L., 1378 : S' Reini d'Valkenborg dni de Born 2de Sittar (B. ; Duss., Clèves-Mark, N° 578, et B.).
— Schepenen ende wethouders der stat Valkenburch,1519 : un lion, à la queue fourchée. T. : une femmeet un h. (fruste) (Afflig.) (voir Buren, Salm).
Voici, d'après Gelre , les armes du here van Valken-borch , h. du duc de Brabant : d'argent au lion degueules, à la queue fourchée, cour, du même, lamp.d'azur. Le cq. d'or. Volet d'argent, doublé d'azur. C. :un lion léopardé de l'écu (entier), posé devant un écranarrondi, d'argent, bordé de deux tires d'yeux deplumes de paon. Ce sont ces armes que Gelre a peintesaussi dans l'éloge de Rerjnout van Valkenboirch.
Die here van Borne , h. dudit duc, portait : d'après Gelre :d'argent au lion de gueules, à la queue fourchée. Lecq. d'or. Volet de l'écu. Cour, de gueules. C. : une têteet col de cygne d'argent, becqué de gueules, le colgarni de deux tires d'yeux de plumes de paon.
FAUZ (Corbeau; de) reçoit, du Brabant, une in-demnité de 100 vieux écus, pour ses services dansla guerre de Flandre, 1357, 28 juillet : trois lions,surmontés d'un lambel. L. : S Tvmas Corbia [. vs-nelva ?] (B., N° 1307).
— Corbaul van Faus, jadis prisonnier à Bâsweiler,sous le sire d'Oupeye ; i. t. : 690 mout., 1374 : troislions et un lambel broch. L. : >p S' Tomas Corbia(B.).
Faust d'AschafFenburg (Philippe-Jacques), sgr.foncier de Dockendorf (prévôté de Bitburg), pour unquart, dont il remet de dénombrement au roi deFrance, 1683 : un poing. Cq. cour. C. : un aigleiss., chaque aile chargée d'un poing. Le cq. accostédes' lettres : P 1 F et V A (cachet en cire ronge) (C.C. B., 45713a) (voir Wârsberg).
Fauve; Cilles le Fave, et Gillion le Valewe, h. de fiefdu comte de Flandre, 1331 : trois losanges. L. : >pS' Gillis le Valewe (Fl.) (voir Valve).
L' Inventaire analytique des chartes des comtes de Flan-dre (N° 1651) l'appelle, à tort : de Valewer.
Fauviaus (Gilles), h. de lief de Jehan Sausseis, sirede Boussoit, 1303 : une croix ancrée et un bâtonbroch. L. : vp S' Gilles Favviav (Mons, Abb. deBonne-Espérance).
Favarcque (Jean), h. de lief du Uainaut et de lacour de Mons, 1660, à Lens : un cœur, percé dedeux (lèches, passées en sautoir, les pointes en bas.S. s. : un griffon. L. : S Jean Favarqve (M. A. deLalre du Bosqueau).
Fave (Parent) « bailli de l'eau », en Flandre, 1435 :une échelle, accostée de deux étoiles. C. : une étoile.L. : S' Parent Fave (C. C. B., Acquits de Lille,1. 80-81).
Favelly (Jean), échevin de Nainur, 1549 : trois fau-cilles dentelées, les deux premières affrontées, et encœur une tête de mouton, posée de face. C. : unetête et col de mouton (Mélanges, 156).
Febure, voir Fevre.
Fechères. Jean van Flekiere , jadis prisonnier àBâsweiler, sous Robert de Namur ; i. t. ; 32 mout.,1374 : une aigle, chargée en cœur d'un annelet. L. :4; S'Iohan de Fcchire (B.).
Feele (Henri van den), vassal d'Adrien van Rokeg-hem, sgr. de 1er Donct, etc. du chef de la sg ric de1er Ruwen, h Berchem-lez-Audenarde, 1503 : unerose (Els.).
Feijje] (Gisbert) (voir Duijst) 1376 ; trois ileurs delis, chacune enclose d'un annelet; au fr.-q. broch.,chargé d'un poisson, posé en bande (Moliaert?)(Geld. I.
Feijcop (Baudouin), échevin du métier de Hulst,1396 : un chevron, accompagné de trois feuilles detilleul, les tiges en haut (C. C. B., Acquits de Lille,1. 161).
FEYT (Feix?) (Cliolet du), jadis prisonnier â Bâs-weiler, sous Robert de Namur; i. t. : 86 mout.,1374 : de vair au sautoir, accompagné de deux petitesroses, l'une entre les deux bras supérieurs, l'autreentre les deux bras inférieurs, toutes deux à sen.L. : .. Colete Dri[f?]. . . (B.).
FEIX (Fexhe) (Rygaul van) reçoit du Brabant, unacompte du chef de son frère Masschereel van F.,tué â Bâsweiler, sous Jacques de Bourbon; i. t. ;160 mout., 1374 : neuf (3, 3, 2, 1) besants ou tour-teaux, et une bordure. L. : >p Si Rica. . . . e Fche(B.) (voir Fexhe, Masschereel) (Pl. 7, tig. 151).
Comp. Hemricourt , éd. Sàlbray , p. 47.