La maeyson de Dryncham : de gueulle, au cheorond'ermynes (Grhistelles), au premyer canton, d'orau lyon de sable ( lan (1 i'e], au canton senestre,sur le gueulle, l'escuson de Luxembourg, /assé d'ar-gent et d'asur de' dix, au lyon de gueulle, à la queuemys en saultoir sur le tout, coroné, lampassê et arméd'or (Corn. Gaii.liaiuj, L'Anchiene Noblesse de laconté de Flandres).
Drion (Jean), h. de fief à noble signeur signeurmonsigneur de Bersle (Beersel), en sa terre etsignory gisant au lieu de Lymelette (Limelette),touchant sa signory de Draye (Braine), 1512 : uncoutre (Gr. scab., arr. do Nivelles, c. 1777) (Pl. 6,tig. 130).
— (Philippe-Etienne-J.), bailli et admodialcur dela sg ric de Farciennes et de Tergnée, 1793 : uneanille, accompagnée de quatre étoiles, 2 en chef,2 en pointe. C. : un arbre. S. : deux lévriers, regar-dants, tenant chacun une bannière (Arch. comm.de Farciennes).
Adolphe-François-Camille Drion, à Gosselies, ancienmembre de la Chambre des représentants, obtint, le9 octobre 1886, dd roi des Belges, concession de noblesse et le titre de baron, transmissible par ordre deprimogéniture, avec ces armoiries : d'azur à la fasced'or, chargée de trois étoiles de gueules, à cinq rais,et accompagnée de trois (2, 1) besants d'or. C. : ungrillon d'or iss. S. : deux griffons d'or, armés et lam-passés de gueules.
11 reprit, depuis, l'écu et le cimier anciens de sa famille,tels que nous venons de les décrire d'après le cachetde 1793, et fut autorisé, à les porter, par arrêté royaldu 23 août 1897.
D'après un manuscrit du chanoine Kerckof(xvn e siècle),en possession de M. Gilliodts van Severen, furent en-terrés, en l'église Saint-Sauveur, à Bruges : noble etvaillant home Toussain Drijon escr (écuyer;, mort,dans cette ville, au service de Sa Majesté Catholique,le 31 mars 1571, à l'âge de 61 ans, et sa femme, Jossinele Franc, fille de Colard, écuyer, du Cambrésis, mortex le 5 mai 1572.
Leur tombe fut ornée.de ces armoiries : A : une aigle enchef, accompagnée en pointe de tr.ois (2, 1) merlettes.C. : une aigle issante; B : parti, de Drijon et de leFranc : un lion.
Ces époux laissèrent trois filles : Anne, Corneille etMarie.
Driscart (Simon), h. de iief d'Enghien, 1692 : unchevron, accompagné en chef à d. d'une fleur (?),tigée et feuilléc, à s. d'un gland, tigé et feuille, eten pointe d'une rose, ou feuille (M. Matthieu).
Drivere (Jehan le) ( lils de Henri), « proviseur » desbiens de la mense du Saint-Esprit à Ninove, 1432 :un rencontre de bœuf, accompagné au point du chefd'une rose. L'écu posé sur une aigle (G. C. B.,Acquits de Lille, 1. 146).
— (Ydier le), receveur de l'espier et du tonlieu deGrammont, 1437 : trois merlettes; écuss. en cœurau sautoir. C. : deux cornes de bœuf. T. d. : un h.sauv. isans massue). L. : S' Ydier de Drivere (Ibid.,1. 70-71).
Droegenbroeck (Jacques van), sous-amman de
Bruxelles, auparavant .maïeur d'Assche, reçoit de sonsuccesseur en ces dernières fonctions, Henri Loenijs,une somme qui était restée due à feu son père, Jeanvan IL, sur son compte de la mairie d'Assche, clô-turé en 1423 ; vers 1455 ; se. 1456, 9, comme lieu-tenant de l'amman do Bruxelles : un sautoir engrèlé,cantonné de quatre coquilles. Tenant : un ange.L. : S'lacop va Drocgenbroec (B. et Brux.).
Henri Loenijs exerça les fonctions de maïeur d'Asschedu 18 avril 14.55 (après Pâques) jusqu'au 23 janvier1457-58 (voir ses comptes aux Arch. génér. du roy.,Chambre des Comptes, reg. N° 12692).
Droeve (Jean die), marchand du duc de Brabant,dans sa chambre des tonlieux, à Louvain, 1423 :écartelé ; aux 1 er et 4 U , une anille; aux 2 e et 3°, unerose. L. : .... de Droe .. e (B.).
DROYVE (Etienne van) (Drove) se. un acte de sonparent, Thierry Schynman (comp. les armes decelui-ci), chev., bailli zu der Hart (Haardt), 1351 :une fasce, surmontée à d. d'un lion rampant (Duss.,Col., N» 851).
G elre donne ainsi les armes de Peter van Drueven, h.du duc de Juliers : d'argent à la fasce de sable, sur-montée à d. d'un lion de gueules. Le cq. d'or. Voletd'argent. C. : un chapeau de tournoi de sable, retrousséde gueules, sommé d'un soulier à tige, d'argent.
Drolijns (Jean), lils de Simon, tient, du château deTermonde, un fief à Opwijck ; se. pour un vassal àBerlaere, 1513 : deux alérions, ou merlettes esso-rantes, en chef, une mcrlette en pointe et unmaillet en cœur. S. s. : un griffon. L. : S Ian Dro-lins (Fiefs, N os 3537 et 4269).
Drolshagen. Henri van Drolshaighen reçoit unerente du comte de Berg et de Ravensberg, 1372 : unebande de trois losanges et une bordure engrêlée.
j J# ; de . rolshagen (Duss., Jul.-Berg,
N° 882).
Louis van Drolshaghen reçoit, du Brabant, une
indemnité, van dien dal ic bij den here van Bollanttôt Wassemberge neder lach ende gevangen xvert,1377, 7 avril : deux glaives, passés en sautoir, lespointes en bas. L. : S Lodevic va' Dronshag' (B.).
Dromer (Eloy le), échevin de Nieuport, 1403 : unpoisson, posé en fasce, broch. sur un bâton, accom-pagné au canton s. d'une coquille. L'écu suspendu
au bec d'un griffon L. : .. illi - de (G. C. B.,
Acquits de Lille, 1. 189).
Drongelen (Hessel van), vassal de Guillaume vanBucstel (Boxtel), chev., 1373 : trois pals de vair ; auchef plain (S.-T., c. 18).
— Jan Drongelen (!) heere tôt Elen (Eethen) ende toiMedewen (Meeuwen), chev., 1416 : écartelé; danschaque quartier une roue. C. : une roue. L. : Ioh ... e Drongelen militi dni de Eten \ Mewe' (Holl.).