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Brymtzer van ROEDESHEIM, et Bryms-ser van Rûdeslieim (der feste Knecht Johan) se.des actes du comte de Falkenstein et de Mintzenberg,1395, et du duc de Berg, 1395 : six (3, 2, 1) fleursde lis; au chef plain. L. : S' Johan Brvmser (Duss.,Col., N° 1179).
Brynart (Nicolas), h. de fief du Ilainaut et de lacour de lions, 1617 : une tête de cerf, posée de face,le nez percé d'un anneau, accompagnée de troisétoiles, 1 en chef, 2 aux flancs. L. : Seel NicolasBreynart fils (Ord.).
Brine, voir Diest.
Brisart (Jaquemart), sergent des mortesmains enla terre etprevosle de Bins (Binche) 1484; sergentdes mortemains es meltes et cache de la terre etprevoste de Bins, 1484 : une tête et col de bœuf.T. : un ange. L. : S Iaqves Brisart G. C. H., Ac-quits de Lille, 1. 1688).
BRISENUE, et Brusenhouwe (Jean van), jadisprisonnier à Bâsweiler, sous Je comte de Saint-Pol,1374 : une cotice (B.).
Brisepot, voir Chastre.
Brisetête, voir Limelette.
Brisse (Tassart), conseiller du duc de Bourgogne etson receveur général de Flandre, 1432, 33 : écartelé;aux 1 er et 4 e , une rose; .aux 2 e et 3 e , une fasce.T. : un moine assis, tenant l'écu devant lui. L. : STassart Brisse (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 13-14,55-6).
— Le même, 1434, 5 : même écu. C. : une tète et colde lévrier. L. : Seel Tassarl Brisse (Ibid., 1. 42,80-1).
Brix (Paul) reçoit une rente sur l'espier de Bruges,1452 : une fleur de lis. L'écu sommé d'une croix, àlaquelle flotte un ruban. L. : S' Pavwels Bryx(Ibid., 1. 378).
Brixis (Jean), échevin de l'Ecluse (Fl. zéland.), 1401,5, 6 : un chevron, accompagné de deux roses en chef
et d'un trèfle en pointe. L. : ixis (Ibid.,
1. 78-9).
Brodouls (et Brodoulx) (Rogier), bourgeois deCambrai, reçoit, de la ville de Tournai, des rentesinscrites sur sa vie et celles de son frère ThumasBrodoul (!) et de Catherine de Havraincourt, jadisma femme, 1402, 4 : un « t\», surmontée d'unecouronne, accostée de deux annelets. L. : S RogierBrodoul (Tournai, Quitt.).
Broeder (Guillaume), échevin de Bois-le-Duc, 1403 :une croix recroisetée, toutes les 12 extrémités termi-nées en boule, broch. sur une couronne. L. : .. il-
helmus bv .... ( Duss., Comman-
derie de Biesen, N° 57).
Broeder. Guillaume Brueder reçoit, du receveur deBruxelles, le prix de rachat d'un cens de 4 fl., à luidû par le duc, du chef d'une maison avec jardin,sise rue du Parc, à Bruxelles, 1432 ; dit sceller deson propre sceau : trois (2, 1) rateaux. L. : S'Ieh.. de Biavmont (B.).
Un autre acte, de 1432, cite : Guillaume Brueders et safemme, Yda de Meclilinia.
Broeder Aerds sone (Aernout), échevin d'Eecke-ren, sous sire Francon de Borssele, 1372 : un arbre,mouvant de la pointe, sommé de deux merlettesadossées. L. : ►{< S Aert Broed' Aerts son (S.-G.).
Broechem (Libert van), tenancier juré du prévôtde S'-Lambert, dans sa cour de Gelinden, 1442 ;ma'ieur du prévôt de S'-Trond, dans sa cour censaleà Engelmanshoven, 1448 : un lion cour. (S.-T., c. 9).
— (Renier van), tenancier dans cette dernière cour,1448 : un lion, surmonté d'un croissant (ou huchet)(Ibid.).
— (Les échevins de), etc., vers 1650 : las armes com-plètes de Phil. le Roy, chev., sgr. illec, etc., (voirplus loin), tenues par deux Suisses, portant chacunune bannière, la l re aux 1 er et 3 e , la 2 de aux 2 e et3 e quartiers de l'écu. L. : S Phil le Roy eq de Broe-chem et Oelegem et scab ibid (= scabinorum ibidem)(B on de Royer de Dour).
— (Les échevins de), près d'Anvers, 1685 : écu cassé.Cq. cour. C. : un ange, en pied, tenant de la maindroite un bourdon (Colen) (Hôp. S.-Elis., Bui-teng., II).
Les Colen portent : coupé; au 1 er , de gueules à deuxbourdons d'or, passés en sautoir ; au 2 d , d'azur à deuxgrelots d'or (ou plutôt un chef, au lieu d'un coupé, cequi est conforme aux lettres-patentes de 1683) (VoirJ.-Th. de Raadt, Not. histor. sur Broechem et sesseigneurs).
— (Les échevins de), depuis 1786 : une fasce échi-quetée, de trois tires, accompagnée de trois (2, 1)roses. Cour, de vicomte. S. : deux lions (Fraula)(B on Hipp. de Royer de Dour).
Broechoven, voir Lijscap.
Broeck[e] Broeucq, Broich, Broke, Bruech,Bruche, etc. Dominus Nicolaus de Broche, mi-les , se. pour Johannes de Liverlo (Lierlo), qui jurede ne rien entreprendre contre la ville de Cologne,qui l'avait fait prisonnier à Worringen, ni contre leduc de Brabant, les comtes de Berg, de Juliers etde Mark, 1288, 14 août : type scutiîorme; un lioncour., l'épaule chargée d'une fleur de lis. L. :Sigillvm Nicolai de Brvchge milit (Ville de Cologne).