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fasces. » Voir : Arnoldus Parvus, der Stammvaterdes Geschlechts von Palant (Zeitschrift des AachenerGeschichtsvereins, 1894).
Arnsberg. Godefridus, cornes de Arsnesberg (1), aunom de son (ils, Henri, et de la femme de celui-ci,Hadewiyis, renonce aux Biens de ltanne (liarmen),vendus, par le comte Louis de Itavensberg, à Henride Limbourg, comte de llerg, 1244; se. un acte deHeidenricus de 'l'Iiune, 1231 : type ogival; dans lechamp du sceau, une aigle. L. : Sigillvni dni Gode-fridi comilis de Arnsberch (Duss., Jul.-Berg, N os 22et 32).
(1) Et non Arnesberg, lecture de Lacomblet, Urkunden-buch. Gelre donne deux fois les armes du comted'Arnsberg, parmi celles des Colonais. Les voici : degueules à l'aigle d'argent, becquée et membrée d'or,les ailes chargées, chacune, d'un bâton tréflé du même.Volet de l'écu, doublé d'azur. C. : un vol de sable, lapartie inférieure semée de feuilles de tilleul d'or,renversées, et chargé d'un disque de l'écu, broch.
Aroud (Jean), tient du château de. Fumes un lief àSinte Woubourghe, 1405 : un arbre, posé sur uneterrasse, accompagné à s. d'un croissant (Fiefs, 1N os 983-1009).
Arquennes. Reniers, sires darcane, chevaliers,arbitre entre l'abbaye de Bonne-Espérance, d'unepart, et noble homme Jehan, signeur de Felluy(Feluy) et la ville de Fcluy, d'autre part, 1318, à
Feluy : un lion. L . S Re Ar. en . .
(Mons, abb. de Bonne-Espérance .
Arras. B , Alrebalensis castellanus, se., apud Rilce-vore, février 1200 (il. st.) : type équestre ;.le bouclier:
vergeté, à deux burelles broch. L. : Sigil
aslelani G.-sc. : écu aux mêmes armes (le vergetéest ici de 14 pièces). L. : S Baldvwini casllaniA (!) (Pl.).
— (Guillaume, avoué d'), se. avec le précédent, 1200(n. st.) : type équestre; le bouclier à six colices et
il deux burelles broch. L : ad
C.-sc. : écu aux mêmes armes. L. : ►£< SecretvWil" l~ advocali (FI ) (voir Aras;.
D 'après l'armoriai du xiv' 1 s., publié par Douet Darq,Mgr. Baudouin d'Aras portait : de gueules à un chiefd'hermine, et Mgr. Guillaume d'Aras : semblablement.
Arrentières (Jean d'). chev., reçoit pour lui-même,son frère Gauthier, llenardin de Robert-Espagne,Evcrard de Villemorien, Husson de Varney et d'autresune indemnité pour avoir été faits prisonniers il Bïis-weiler, sous le drossard de Luxembourg, 1374 : unecotice, accompagnée au .canton s. d'unécuss. fruste,muni d'une bordure componée. C. : un chapeau detournoi, garni de deux tubas, soutenant, chacune,un panache de plumes de coq. L. : S Iehan deArcntiere (B.).
Artaise. Thomas d'Artois, jadis prisonnier il Bâs-weiler, sous le comte de Saint-Pol ; i. t. : 373 1/3
mont., 1374 : cinq annelets. L. : ►!< ' Thovmas darta(B.). 1378 : même écu. L. :... Thomas dairt....(«•).
Artaise. Jean d'Arlhaise , jadis prisonnier h la mêmebataille, i. t. : 5G0 mont., 1374 : cinq annelets et,entre les deux premiers, un petit lambel G. : une.tèteet col de lion, garnie de deux annelets, entre un vol.L. : ►£< Iehan dartaize (B.); il se. pour Nicolas deVienne, prisonnier il la même bataille, 1378 : mêmesceau (B ); à un reçu qu'il donne avec ledit Thomas,en 1378. il appose un autre sceau : cinq annelets,surmontés d'un lambel. C. : une tète et col de lionentre un vol. L. : S' Iehan darlaize (B.).
Tous deux, ils avaient combattu sous la bannière du
comte de Saint-Pol.
Sur les deux sceaux, peu artistiques, les lambeîs sontplutôt des pals retraits; d'ailleurs, en règle générale,les sceaux de la région en cause sont loin d'être desmodèles de composition et de gravure.
Artet. J -J.-J. Darlel cachèle une lettre, sane date,du milieu du xviu e s., d'un écu il trois flèches, poséesen pal et rangées en fasce (M. G. d'Arlet-Godin, itLiège).
Frère Alexis Darlel, R. P. au Val-Benoit, portedans le champ de son cachet, fermant une lettre de1780 : (sans écu) trois flèches, non empennées, ren-versées, attachées h un lien, posé en chef (Ihid.).
— J.-J.-J. Dartet cachète une lettre, datée de Namur,1792, de l'écu décrit ci-dessus. C. : un lion iss.(lbid.).
Le héraut d'armes Constantin Bouhelier décl., dans unacte, daté de Namur, 1691, que la famille d'Artet, ori-ginaire de la province de Namur, est fort ancienne ethonorable, portant : « un escusson de gueules à troisllesches d'or, posées en pal, armées et empennéesd'argent». C. : « un lyon, armé et lampassé de gueules,cour. d'or». Lambrequins : sable, argent et gueules.Cette déclaration l'ut donnée à la réquisition de Jeand'Artet, sgr. de Pré-le-Comte (près Florelïe) et à laGrande-Herbatte (à Emines).
Un descendant de celui-ci, François d'Arteg, maître despostes à Namur, époux de Marie de Wetz, avait relevéces deux liefs, le 25 avril 1G09, en suite du décès de sonbeau-père, François de Wetz ( Stan. Bormans, LesJiefs du comté de Namur).
Artevelde (Woitins d'., bourgeois de Gand. 1297 :dans le champ du sceau, une lleur de lis, somméede deux oiseaux adossés, regardants. L. : ►£< S' Wei-li elde (Fl.).
— (Guillaume van), bourgeois de Gand, doit à Henride Jaghere. à Louvain du chef de Jean, lils de sirePhilippe van Herpe (Erpe), 38 écus de Flandre, etpromet de lui céder un paiement dù à sa femme (àlui, Guillaume) Zwane, 1370 : trois chapeaux poin-tus, à large bord, garni de lanières, passées en
sautoir. L. : S' Wilh... van Ar de (B.)
(Voir Abelijn, Vos).