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Ardembourcq (Pierre), h. de fief du Hainaut et dela cour de Mons, 1620 : écartelé; au 1 er , troisanilles; aux 2 e et 3 e , un chevron accompagné detrois trèfles; au 1 e , un rateau en chef et trois (2, I)anilles en pointe. S. s. : un lion (Mons, H. de lief).
— (Gaspard), même qualité, 1625 : un chevron, ac-compagné en chef à d. de trois (2, 1) trèfles, à s. dedeux poissons adossés, surmontés d'un croissanttourné et en pointe ... (cassé) (Ihid.).
Les d'Ardembourg de Gibiecq portent : un chevron,accompagné en chef de deux trèfles et en pointe d'unerose; à la bordure (simple).
Ardeneal, voir Ville.
Ardenne (Pierart d'), h. de lief d'Antoine d'Enghien,sgr. de Saintes et du Pont, en sa cour de Saintes,1-187 : un lion. L. : Pier . . . dardenne (abb. deW.-lîr., 4007).
— (François d'), h. de iief du Hainaut et de la courde Mons, 1G10, h Mons : un arbre arraché et uncerf en arrêt, broch. T. s. : un ange (saint?) (H™ deRover de Dour).
Ardinghen (Arnoldus de), chev., échevin de Saint-Trond, 1360 : le haut de la partie d. de l'écu estcassé; on ne voit plus que quatre (1, 2, 1) fleurs de-lis; il y en avait probablement six (3, 2, 1) (S.-T.,c. 5 b 's) (voir Rossum).
Arenberg. Johannes, Burggravius Coloniensis,1278 : type équestre, à seneslre ; le bouclier à trois
roses. L. : S Iohannis bvrgravii nsis.
C.-sc. : écu à trois roses. L. : contras' Iohis bvr-gravii col (Arch. de la ville de Cologne, N° 437).
— Goedert van Arberch, bâtard, prèle serment defidélité au duc de Brabant qui, par 1 -p. données àTrêves, 24 avril 1429, Ta nommé chef du bailliage,château et pays de Spremont (Sprimontj, à la placede sire Baudouin van Monijardijn, à qui feu le ducAntoine les avait engagés, moyennant 3800 fl. duRhin. 24 avril 1429 (!) : une fasce échiqueté (dedeux tires), sommée d'un lion iss. ; au lilet broch.L. : S Godefridi nalis (= naluralis) de Arberghe(B.).
— (François, par la grâce de Dieu duc d'), duc d'Aer-schot et de Croy, prince de Porcéan et de Rebecque,etc., 1658 : trois roses. Cq. timbré du bonnet deprince. C. cassé. L'écu entouré du collier de laToison d'Or (fort endommagé)(M. Paris) (voir Chos,Evesque, Humbeek, Mark).
Et non : fleurs de néflier, comme on blasonne à tort, lesquintefeuilles (voir Introduction, p. 130-1). D'aprèsGelre , le sire d 'Aerberch, vassal de l'Empire, porte :d'or à trois roses (quintefeuilles), de gueules, bouton -nées de l'écu. Capeline de gueules. C. : un écran échan-cré de gueules (!), chargé de trois roses d'or, bouton-nées de l'écran, les pointes de l'écran garnies, chacune,d'une boule d'argent, ornée d'une touffe de plumes decoq de sable.
ARENBOELE (Gerardus et Gozwinus dicli de/fratres Sophie, femme de Johannes de Walenoye,se. un acte de celui-ci, 1348; Gérard : de ... à sixburelles et au lion broch. L. : >^< S' Gcrardi d'Arm-bol. Gossuin : de ... â huit burelles et au lion broch.L. :.. Goswini de Arembol (Duss.,Wérde»,N° 124).
Arends. Pieler Arens, receveur de Termonde,1396 : une fasce/, accompagnée de deux merletlesen chef et d'une étoile à cinq rais en pointe. C. :deux tètes et cols d'aigle, affrontés (C. C. I!., Ac-quits de Lille, 1. 70-71).
— (Jean) tient, du château de Termonde, un lief âLebbeke, 1430 : une rose (Fiefs, N° 3902).
— (Simon), lils de Pierre, tient, du château de Ter-monde, un lief â Hamme, 1430 : une fasce, accom-pagnée en chef de deux merleltes et en pointe d'unerose. C. : une fleur de lis (?) entre deux têtes d'animal(aigle?), affrontées, sur de longs cols recourbés(Ihid., N° 3749) (voir Beer, Leerman).
— Jan Arenls zoen, échevin de Zicrikr.ee, 1450 : unoiseau (C. G. B., c. 465).
— Reijll Arndts, veuve à'Arndl Jacobsz, JacobArndlz, Willem Tlioenisz, mari A'Everlgen, RulgerArndts, Beell Arndtsz dochler, Arndt Jacobsz,gebrueder, snster ende swager, ont, pour eux-mêmeset pour Willem Arndtsz, leur lils, irère et bedu-frère mineur, vendu â Jean van Bronkhorst et âMarguerite van Oije, sa femme, une terre â Lent(Overbetuwe), 1549 ; Heijll : trois annelets, malordonnés. Willem Tlioenisz : une ancre, l'anneauen bas. Rùtger : un poisson, posé en pal, accompa-gné en pointe d'une coquille (?). Beell et Arndt, tousdeux ; une rose. Le sceau d'un Jacob Arndtsz,témoin, est tombé (Geld.).
Arendsnest. Peints de Arenncst, échevin de Bois-le-Duc, 1448, 9 ; trois^têtes et cols d'aigle L. : SPétri de Arenest scabi i Buscod (Helmond et S.-G.).
Arenthal, voir Rolman[n|.
Arffe (Godefroid van der), bailli héréditaire de l'ar-chevêque de Cologne, 1371 : une fasce, accompagnéede trois (2, 1) panelles (Duss., Col., N° 915).
Argenteau. Reynaldus de Erkenleel, miles, caslel-lanus limburgensis, s'engage, moyennant 1318 livresde vieux gros, a suivre le duc de Brabant, â quatrechevaliers (una nobiscum) et 98 écuyers, dans laguerre (iam nota) entre les rois d'Angleterre et deFrance, 10 août 1338 ; venerabilis vir dominasReynaldus de Erkenleel se. pour Rigaldus deMeylem (Melen) qui, avec Arnoldus de Boelsbeke(Bombayei, tous deux armigeri, s'engage, moyen-nant une somme totale de 10 livres, à servir le ducJean III dans ladite guerre, 12 janvier 1339 (n. st ) ;