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1 (1898)
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Alistoc (Jean) tient du château d'Alost la gruute(1)iecette ville, 1456 : même écu, mais un 3 me anneleten pointe. T. : un ange (Fiefs, N° 4650).

(1) Redevance de 6 deniers parisis sur chaque brassinde bière, et de la même somme sur la bière Importée,soit un tonneau, soit davantage. Voir aussi, pour lagruit, au nom de Luijcx.

Alkemade. Aleid, dame d 'Alcmade, et Henri, sonfils, donnent en amodiation une terre dite Blome-venne, 1293 : dans le champ du petit sceau ogival,dame debout, tenant deux écus : A, un lion, à laqueue fourchée; B, un lion. L. :£< S' A leiclis deAlcmade (IIoll.).

Henri, ci-dessus, 1293 : un lion, L. : Heenricvan Alcmade (Ibid.).

Florent van Alcmade. godshuus berader in War-monde (Warinond), vend (avec 2 autres) une renteà l'abbé d'Egmont, 1326 : un lion et un semé debillettes. L. : ^ SFIorenci de A (Eçjmond).

Gelre donne ainsi les armes de Guillaume van Alcmade,h. du comte de Hollande : d'argent au lion de sable,armé et lamp. de gueules, cour. d'or.

Alken (Adam van), échevin de Saint-Trond, 1559 :coupé; au 1 er , un lion; au 2 d , trois oiseaux. C.cassé (Ord.).

L 'armoriai ms. de Saint-Trond blasonne : coupé; au1 er , d'or au lion léopardé de gueules, accompagné dequatre billettes couchées, 3 rangées en chef, une enpointe, à dextre ; au 2 d , d'or à trois oiseaux de sable,becqués et membrés de gueules.

Allamont. Eugène-Albert, évèque de Gand, comtede Brandeville, Evcrghem, etc., 1671 : écartelé ;aux Hr e t 4 e , un lion cour. ; aux 2 e et 3 e , un crois-sant ; au chef de quartier, chargé d'un lambel. L'écusommé d'un chapeau d'évêque. L. :£< S EugeniiAlberti d'Allamont dei et ap s g episc gand comd'Ever (Zwijveke).

Allauwe. Louis Alauwe, h. de fief du llainaut et dela cour de Mons, 1547 : trois pensées, sans tiges.S. s. : un singe assis. Le sceau l'appelle A llauwe(Fiefs, N° 10492).

Allemans = VAllemand (Conrard), sergent deBinche, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous la ban-nière de Montigny; i. t. : 62 mout., 1374 : parti;au 1 er , coupé ; a. deux maillets penchés ; b, plain ;au 2 d , une demi-aigle contournée, mouvant du parti.L. : S Conrars li Ale.mans (B.).

(Golars), h. de fief du Hainaut, 1378 : même écu.L. : S Collars li Alemans (B.) (Fig. 5).

Almelo [Agnes domicella in K relicta Egberti, quon-dam domicelli ibidem. Arnoldus, eius filius, Hade-wigis et Coneghundis, filie eiusdem, vendent àl'abbaye de Werden l'avouerie de la curtis deMonekinchof in Elvether (Elfter) prope Aldenscle

(Oldenzaal), 1338 : parti; au 1 er , un fascé de sixpièces, les l re , 3 e et 5 e chargées de 2 1/2, 2, respec-tivement 1 1/2 losanges, les demi-losanges mouvantdu parti ; au 2 d , un lion cour., à la queue fourchée(Duss., Werden. N° 107).

Almelo. Arnoldus. précité : un fascé de six pièces,les l re , 3 e - et 5 e chargées de 4, 4, respectivement 3losanges. L. :£< S' 'Arnoldi de Almelo (Ibid.) (voirBevervoorde, Grimberg).

Comp. les armes de Goor et de Gvijniberghe.

Alpen. Sweter van Alpheim, 1283 : dans le champdu sceau, un lion. L. : S Svederi de Alpheim(Duss., Col., N° 291).

(Arnould van), chev., drossard de Clèves, 1363;A. van Alpen, sire de llonepel (Ilonnepel), se portecaution envers Renaud, sire de Schoonvorst, 1370 ;un lion cour, et un semé de « clochettes » de vair.L. : . . Arnoldi. e Alpen mil (Duss., Clèves Mark.X» 400).

et Alpern (Gumprecht van), voué de Cologne, chev.,décl. que feu Englebert, comté de la Mark, etAdolphe, comte de Clèves, ont payé certaine sommeà feu son père, sire Gumprecht, avoué de Cologne,et à feu sa mère, leur parente (nichle). 1376 ; se. unacte de Roger van Alpem, 1389 : un burelé.L. (1376) ;

S' Gvp . . di advoca . . colon (ibid., K° 426, etDuss., Col., N° 1128).

Le roi d'armes Gelre blasonne ainsi les armes de l'avouéde Cologne (voecht oan Cuelen) : burelé d'or et degueules. Volet de l'écu. C. : deux cornes de bœuf del'écu, garnies de plumes de paon.

Arnould van Alpem, chev., sire de Hotlpel, Jeanet Elbrecht, frères van Alpen, lils de sire Arnould,promettent de faire investir, par le duc de Gueldre,Jean van Wijnhorst, fils de sire Henri, de l'avoueriede Meensele (Menzclen), d' Yshem (Issum) et yn denBoekholle (BockholU, au bailliage de Berk (Rhein-berg), 1379; Arnoùld : de vair au lion cour. Jean :un lion (non cour.) et un semé de « clochettes » devair. Elbrecht : comme Jean, mais le lion cour.(Duss., Col., N° 1118).

Arnould van Alpem et Marguerite, sa femme, sireet dame de llonapel, de l'aveu de leurs lils Jean,écuver, et Arnould, et de Wessele van den Boetze-laer, femme dudit Jean, pour se dégrever de nom-breuses dettes, vendent à l'archevêque de Colognel'avouerie de ilensele, au pays de Berk, dans l'arche-vêché de Cologne, 1388; Arnould : même écu qu'en1379 ; Marguerite : parti ; au l or , les armes du mari ;au 2' 1 , une fleur de lis (Eijll?); Jean,voir ci-dessous;Arnould, le fils : un lion cour, et un semé de « clo-chettes » de vair (Ibid.).

Un Bernard van Eijll se. le môme acte (voir Eijll).