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Un senestrochère, paré d'une manche à sac et tenant une bague.Voir à ces noms :
Boppart, Elsig, Geertzin, Grenier, Leyen, Lôsnich,Merheim, Spoennem.
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Trois lambels. Le lambel, soit comme brisure, soit comme meuble, pourautant qu'il n'est pas en nombre, est toujours placé en chef.
Primitivement, il repose sur le bord supérieur du bouclier, etses pendants descendent sur celui-ci. Sur les sceaux anciens,et encore sur quelques sceaux du xv° siècle, le lambel estmouvant des deux bords latéraux de l'écu (1). Plus tard, 011 lereprésente planant.
Voir aux noms suivants :
Essche, Lyskirchen, Overstolz, Quatermart.
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Quelques familles, semblant toutes appartenir à des régions comprises dans laFrance actuelle, portent trois meubles affectant, plus ou moins,la forme de herses renversées (les pointes en haut), consistanten deux tiges horizontales et trois tiges verticales. Le doublefait que ces meubles ligurent dans les armes des La Tour etque, par la suite, ils ont été nettement représentés commetours dans le blason des La Vaulx, prouve, à notre sens, qu'ilsnejsont autre chose qu'une forme conventionnelle, et sansdoute régionale, de la tour.
Voir aux noms suivants :
Bouquemont (mal ordonnées), Fontoy, Tour, Vaulx, V izin (2).
(1) Citons, comme exception à cette régie, le sceau de Jean de Vivier, de 1352. Le lambelélant, le plus souvent, à trois pendants, nous n'indiquons, dans notre armoriai, le nombre deceux-ci que lorsqu'il est supérieur à trois.
(2) Voir aussi au nom de Dole.