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neau, Cammonssier, Clément, Lambreclit, Maret, Marquette, Masijn,Montegny , Motte, Nethen, Oliverus, Peron, Petit, Poul[l]et, Steghen,Trisson, Yeves, Vieux-Walefi'e, Wargny, Werbrouc.
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Trois manches mal-taillées, ou manches, tout court, comme H emricourt blasonneles meubles de Blehen.
Ce meuble, assez étrange, a été figuré, plus tard, commecapuchon, et la plupart des auteurs modernes le dénommentcapuchon, dans les armes des Fumai, Bleben, etc.
Voici, fac-similés d'après Gelre, deux blasons typiques :
Le premier, de sire Pierre de Villeers (Villiers de lTsle-Adam),a un seneslrochère, le second, du sire de Hastings, à une manche.
Cette sorte de manche, tantôt très serrante à sa partie supérieure, tantôt largepour se rétrécir à Tavant-bras, et munie d'un large sac flottant, attaché au-dessusde la main, fut adoptée par les femmes dès le xu° siècle.
Nous reproduisons à la page suivante deux sceaux représentant des seneslro-chères ainsi parés, l'un, de Gilles de Cous, appendu à une charte de 1202(1),l'autre de Gauthier de Hollain, d'après un acte de 1528 (2).
Ayant souvent été offertes comme prix aux vainqueurs dans les jeux chevale-resques, les manches de dame devaient occuper un rôle important dans lesarmoiries ; elles sont très fréquentes, notamment dans la partie romane desPays-Bas.
(1) Dans sa monographie des fourrures (p. 34), II ohenlohe a reproduit ce sceau, d'après unacte de 1199. Son dessin nous permet d'en rétablir ainsi la légende, peu distincte sur notreexemplaire : Sigill' Egidy castellani de Cons.
(2) Légende : Sigillvm Valteri de Iiolan. Sur les deux sceaux en question, la main tientune rose.
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