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de li Normant. Et puis que furent assemblez se troverent.x, mille. Et Robert (i), quant il sot lo avènement deceste gent, se feinst de fouir, et recolli li paveillon et ardilo chastel. Et li mol chavalier sequtoient ceste gent, et seconfidoient qu'il fugissent, coroient alegrement par lo pré,et finalement vindrent a un pas ou estoient abscons .ij.cent chavaliers de Robert, et lui o troiz cens atendoitemilo champ la bataille. Et adont avoit Robert .v.c. cheva-liers, comment se fust chose que premerement non avoitde li sien popre que .Ixxx., quar li plus en rechut de sononcle quant il le manda contre Baialarde, secont qu'estdit (2). Et puiz a lo issir de la silve, avoient passée, laposte si s'aprocerent toute la multitude, et Robert vint verseaux. Et les chevaliers qui estoient repost les secuterentderrière. Et li chevalier qui non estoient hardit, non
d'une donation faite en 1070 par ce Bérard au Mont-Cassin; noussavons que ce même Bérard avait un fils du nom de Todinus, quientra dans la cléricature. Quant aux comtes de Balva (comitatus inPelignis), une charte donnée par Gattola (Accessiones, t. I, p. 179)montre qu'il y avait deux comtes de Balva, Oderisius et Todinus,fils l'un et l'autre du comte Randisius, ils font-en 1067 une dona-tion au Mont-Cassin, voyez aussi la Chron. Casin., III, 17 et 3 g.Dans cette même charte figure un comte Bérard, fils de Bérard;c'est sans doute le comte Bérard comte des Marses dont nous avonsparlé plus haut, et qui avait également des possessions dans lecomté de Balva. Il y a eu donc, d'après ce que nous venons de dire,un Oderisius comte des Marses et un Oderisius comte de Balva,mais .on ne peut les identifier, puisque le premier est dit fils deBérard, et le second fils de Randisius. Dans cette dernière phrased'Aimé, l'un des deux Bérarde ou Bernart dont il parle, est certaine-ment le comte des Mars, mais quel est cet autre Bérarde « fil deAdaim », rien dans les chartes déjà indiquées ne fournit une ré-ponse.
(1) Robert de Lauritello.
(2) Cf. supra, ch. 25, I. VII.
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