lv
non pas seulement contre les hypothèses de Champollion-Figeac, dans son Introduction, mais même contre lavaleur historique de l' Ystoire de li Normant; dans YAr-chiv fur altère deutsche Geschicktskunde, Wilmans a dé-montré que Champollion-Figeac s'est trompé en attri-buant à Aimé l'Anonymi historia Sicula (i), et, dans lesForschungen %ur deutschen Geschichte, Ferdinand Hirsch asoumis à une critique très acerbe toute Y Ystoire de liNormant, ainsi que les opinions de son premier édi-teur (2). Très au courant de la littérature de l'Italie dusud au xi e siècle, Hirsch n'a pas eu de peine à réfuterplusieurs des thèses soutenues par Champollion-Figeac,mais il a dépassé la mesure dans son examen critique durécit d'Aimé; son vif désir de trouver quand même enfaute l'auteur de l' Ystoire de li Normant se trahit presqueà chaque page, et cette disposition d'esprit, toujoursdangereuse quand il s'agit d'apprécier les œuvres d'au-trui, ne lui a pas permis d'éviter quelques exagérationset quelques erreurs dont l'aurait préservé un peu plusd'impartialité. /
Dans le 29 e volume des Forschungen %ur deutschenGeschichte, G. Baist a mis en relief ce qu'il y avaitde défectueux dans l'argumentation de son compa-triote (3) et a donné une appréciation plus équitable
»
Storia del la Badla di Monte-Cassino, t. I, p. 354 ; Giesebrech,t : Geschichteder deutschen Kaiser^eit, t. II, p. 570, t. III, p. 1033, 3° édit.
(1) Ist Amatus von Montecassino der Verfasscr ier Chronica Roberti BiscardiiArcbiv. t. X, p. 122-130.
(2) T. VIII, p. 203-325.
(3) Voici le jugement de Baist sur la critique d'Aimé par F. Hirsch :1° Hirsch hat vollig klare Stellen unrichtig ausgelegt, da wo der Sinn in