386 1586 453-454.
26. Mai vous employerez de vostre part ä faire ee que vous cognoissez tres-bienestre requis et necessere pour resister ä de si grandes forces" Er freutsich über die Erfolge des „sieur Drack" Bowie über die günstige Situationin Schottland „contre les pratiques des ennemys qui ne taschent qu'äabuser de la jeunesse de ce prince pour vous brouiller de ce coste-lä,Car quant au roy de Dennemarck, il n'y a poinct d'apparence que leursmenees y puissent rien proufficter". Ich weiss nicht, ob sich dieBeAeusserung auf die damaligen Anknüpfungen Dänemarks mit Spanien(vgl. Handlingar XI, 333; de Crozel, 379) bezieht. Unter gl.Datum schreibt J. C. kürzer an Burghley. Am 29. Mai schickt er einzweites Or. Exemplar des obigen Sehr, an Elisabeth (falls das eine ver-loren gehen sollte) an Pallavicino. Ma. a. a. O.
30- Mai 454. Segur an Tossanus.
(Erfolglosigkeit seiner bisherigen Bemühungen. Klagen über J. C. zögerndeund unentschiedene Haltung.)
„Monsieur! D'autant que par vostre lettre de XX 0 de ce moisvous monstrez n'avoir pas bien compris ce que je vous avois au-paravant escrit, je vous diray que nous recognoissons tres-bien quedieu nous a suscite en ce miserable temps monseigr le duc Cazimirpour un des plus fennes appuis que nous ayons; qu'il est aussi undes meilleurs amis et plus fideles que le roy de Navarre ait. Jene veux point aussi excuser la laschete de beaueoup des nostreset rimprudence de la pluspart. Bien veux-je dire qu'on ne lesdoit laisser perdre, encor qu'ils n'ayent bien pourveu ä leursaffaires. Et cependant le roy de Navarre et un million de gens debien qui sont en France, eussent desjä este accables sous cestegrande et derniere affliction, sans ce qu'il a pleu ä nostre bondieu arrester la rage de nos enuemis. Si les princes qui ont in-terest en nostre cause, ne fönt mieux que jusques ä ceste heure,il faudra que dieu seul aye l'honneur de nostre delivrance. Etcertes ce n'est pas tout que monseig r le duc aye une tres-bonuevolonte (comme nous en sommes tres-asseures), mais il faut qu'äun mal si grand et si general (comme cestui-ci est) on quitte tousautres affaires pour ne penser qu'ä cela. Que si cela se fut fait,il y a longtemps que les princes protestants nous eussent fait sentirde tres-bons effects de leur bonne volonte; et n'avons eu faute qued'un prince qui embrassast cest affaire etl'entreprint gaillardement;car tous veulent bien faire, mais Tun se remet sur l'autre et ainsirien ne se fait. Et c'est grand pitie que depuis six mois on n'apeu parfaire 1'instruction pour les ambassadeurs qui doyvent alleren France, et beaueoup d'autres choses demeurent plus importantesque l'ambassade. Tout le mal vient de ce qu'il n'a este" permi