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6. Februar ä ]a conservation de Testat et bien du royaume. Pour le regardde Ditz il le loue jusques aux cieux, asseure sa foy et prie mon-seigneur ne croire ceux qui diront le contraire. 2 ) Voylä le con-tenu des principaux points de la lettre, et voy qu'il vous en escritautant et par avanture au lantgraf aussi, la bonne volonte etaffection duquel je ne voudrois pas estre reffroidi par ceste teilequelle esperance de paix. Et croy que si nos princes avoyentceste accroche, cela suffiroit pour renverser toute leur bonne vo-lonte de faire quelque chose effectuellement. A quoy je voussupplie d'aviser et mettre ordre. J'ay hier veu des lettres d'undes principaux conseilliers duduc Jules de Brunschwig, qui mandequ'il n'y a espörance que son maistre fournisse argent; et nousdit son ambassadeur qui est icy, qu'il a deffendu ä ses vassaux dene servir ni Tun ni l'autre parti, et est d'opinion qu'aussi peu enpermettra-il au roy de Navarre qu'aux Ligueurs. Cependant lescolonels Buch et Berbisdorf, qui s'estoyent raonstrez froids, quandle baron 3 ) traita avec eux, escrivirent hier par homme expres, qu'ilsestoyent prests d'entrer en parti et de s'accommoder ä toute possi-bilite pour le Service du roy de Navarre, desirans d'estre appellezdecä pour traiter avec les commissaires du roy de Navarre (commeils disent). Nous louons leur bonne volonte, prions de la continueret en attirer d'autres ä mesme affection, rompre le cous auxleveesdu roy, et que quand il sera temps, l'on les advertira de venir."
Pb. Vc Colbert 401 f. 242. Eigh.
1) Vgl. nb. 394.
2) Vgl. no. 405 A. 1. Am 28. April schreibt Clervant aus Bischweileran L. Wilhelm, „monsi' Ditoh de Chomberg" kenne die wirkliche Ge-sinnung des KönigB und seiner Umgebung, habe den kgl. Dienst nur ver-lassen, um nicht am Euin seines Herrn mitzuarbeiten, sei ein treuerDiener Navarra's und sehr brauchbarer Kriegsmann. Marb. Or.
3) Dohna, vgl. no. 390 A. 1.
13. Febr. 421. Johann Casimir an L an dgraf Wilhelm.
Heidel-berg (Neben der Legation Verständigung über den „nervus" zu befördern.)
„E. L. kan ich vertreulich nicht verhalten, das diejenige, soden kunig in disen krieg mit gewalt gezogen, heftig zu der exe-cution des letzen edicts dringen und bilden seiner K. W. ein, dasder von Navara und die religionsverwandten keine hilf aus Teutsch-land zu gewarten haben. Daher ich nachmaln umb der gefar, soaus disem werk uns andern entstehen möcht, für ein hohe noturfteracht, das nicht alein die Schickung in Frankreich furderlich inswerk gericht werde, 1 ) sonder villmehr das man sich des nervi ver-