418-420. 1586 347
Mittwoch früh hat er viel mit seinem Herrn zu verhandeln. „Je 28- Januarn'ay pas este trouver Gaspar Schonberg, qui a fait tout ce qu'il apeu pour avoir seurte de me venir trouver en ma maison. Mons rde Clervant le verra ä Bischwiler aupres de Ditz Schonberg.Mons r d'Escars a este" envoye aupres du roy de Navarre."
Pb. Vc Colbert 401. f. 249. Eigh.
419. Johann Casimir an Herzog Philipp von Braun-29. Januarsehweig-Lüneb.urg.
Stand des Strassburger Capitelstreits. Scharfe Mandate undparteiische Commission des Kaisers; die Sehr, der evangelischenCapitularen werden von der ß. Hofkanzlei unerbrochen zurück-geschickt, der Post verboten, solche anzunehmen. Interesse desKaisers und aller weltlichen Häuser der A. C. an dieser Sachewegen der angemassten Superiorität des Papstes, dessen Prozesseim Reich ausführlich dargelegt werden. Man soll sich an denKaiser wenden; erinnert an die Missbilligung solcher Exkommuni-kationen von Seiten Kaiser Maximilians und daran, „wie wenigkeiser Ludewig dem pabst in disen feilen nachgeben".
6tr. Or.
420. Beutterich an Segur. 6.Februar
Heidel-(Clervant's Verhandlungen mit Schomberg. Angebliehe Friedensaussichten. bere
Die Legation. Dietz von Schönberg. Braunschweig. Buch und Berbis-
dorff.)
„Monsieur! Apres que fütes parti, il me fallut bongre mal-gre moy me faire trainer en la chambre de monseigneur, oü jel'esclairci de nos rfeolutions, qu'il trouva tres-bonnes et y acquiesgame commandant de bien instruire Schregel. A quoy je ne man-(Uieray, et vous ferez le surplus, quand il passera par Francfort.Nous receumes ce mesme jour lettres de mons r de Clervant, oü ilmande ce qu'il a negotie aupres des Schonbergers; et dit que Cas-par eust volontiers confere avec moy. Tout ce que le dict Caspara traUe" avec luy, est de la paix, qui se peut faire restraignantl'exercice de la religion deläLoyre, ä l'exemple du roy d'Espagnequi l'accorda par Don Juan ä ceux de Holande et Zelande. Etdit que Caspar a grand desir ä la dite paix; que pour cest effetmons r de Guise a este majide ä la cour, oü le duc de Lorraine l'aconseille' d 1 aller et de s'aecomoder ä la volonte du roy. 1 ) QueGaspar est d'avis que nostre ambassade soit composöe de personagesqualifiez, qu'ils ne parlent contre la religion du roy et qu'ils s'abs-tiennent de menasses, monstrans seulement une affection des princes