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2 (1884) 1582 - 1586
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403. 1586 331

403. BeutterichanJohannCasimir. 10. Januar

Speier

Monseigneur! Vous scavez, pourquoy je suis venu icy. Nousne ferons rien sans vostre faveur; que ne desirons point que passel'equite, laquelle vous favorizez envers et contre tous. Quand jeseray ä Heydelberg de retour, je vous en supplieray pour le droitet pour mettre hors de peine et les uns et les autres. Car lesbourgeois ne desirent que rendre obßi'ssance comme d'ancienetd.

Botzheim soupa hier avec moy; il me dit merveilles de l'eves-que, et combien il s'affectione ä vous complaire, et que vosaffaires Ambergeois vont bien. C'est ä ce conte nn bon prestre.

Je vous renvoye les nouvelles que j'emportay, ponr ce queles devez bailler ä Beuber pour Worms, pour goderonner les elec-toraux Saxen et Brandemb.

Le filz de parla hier ä moy ä Heydelberg, qui me dit queEspernon ddsire sur tout vous obeyr et ob temperer. II usoit de'ces mots: ,.je Tay accommodü, comme il faut." 1 ) Adieu, monseig-neur. Je va a Neydenfels. De Spire, ce 10. en Jan vier 1586.

Je suis vostre Beutterich."

Ma. 545/4 f. 225. Eigh.

1) Am 26. Dez./5. Jan. fertigte Epernon zu Metz denmonsr deNovean" (nach einer Notiz J. C.Anthoni Go sein söhn") an J. C. undL. Wilhelm ab und teilte mit, dass in seiner Abwesenheit Moncassin alslieutenant-göneral in Metz bleiben werde (Marb. Or.). Der Gesandteteilte in seiner Werbung beim Landgrafen (17. Jan.) u. a. mit, der K.habe auf Epernon's Veranlassung das Edikt gegen die von Metz gemil-dert. J. C. schickte gleichzeitig am 9. Jan. dem Landgrafen verschiedenefranzös. Zeitungen von Interesse. In der einen, Paris 18 /28. Dezember(mit einer Notiz Beutterichs:c'est un Papiste d'authorit6 qui escrit lalettre de Paris' 1 ) heisst es:Les choses ici'n'ont ebange depuis vostrepartement, estans les atfections de la mere et du filz plus unis que jamais

a la Ligue et autheurs d'icelle.....Le roy d'Ecosse s'est trouvö

estre de la Ligue et est ä present retenu et arrest6. . . . L'on pr6-veoit une grande ruine, si ne diügentez. II est vray qu'il ne faut ad-vancer une partie sans le tout; aussi un jour de retardement prejudicegrandement. Asseurez-vous que les Ligneurs se trouvent foibles, car ils

ne trouvent de gens, comme ilz pensoient..... II se commenee ä

dire qu'il [der König] se veut retirer aux Capuchins et laisser la mereregente." Ein 2 Sehr, vom 30. Dezember, von Montigny (vgl. I. 345;ob an J. O. selbst gerichtet?) berichtet über die Werbung eines Ge-sandten der Ligue beim Papst, worin namentlich das Bündniss mit dendeutschen Fürsten betont worden sei; Lothringen werde, wenn sie los-schlügen, die Maske fallen lassen. Der Papst verspreche bald zu zeigen,quelz doivent estre les papes en ces derniers tems." Es folgen Nach-richten über die Publikation des Trienter Concils und die Rüstungen desKönigs sowie über diemaigre responce" auf die Friedensmabnung desenglischen Gesandten, den Villeroy beim Weggehen beleidigt habe. ZumSchluss heisst es,monseigneur" könne hienach beurteilen,combien sonsecours viendra ä propos". Marb. Copp.