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Nouveau système d'études philosophiques
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PHILOSOPHIE.

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à la pei'te daucun citoyen. Votre principe une foisadmis mènerait loin. Tout homme est utile par celaseul quil vit. Le législateur doit employer tous lesmoyens qui sont en son pouvoir pour assurer toutesles existences : ce nest pas en se dispensant de pleu-rer son fils quon sexcuse de lavoir laissé mourir.

«Mais un malheureux père, qui, attaqué dun malincurable, consomme dans son lit la subsistancede toute une famille... » Ce père doit vivre : carsi sa famille le soigne , cest quelle laime : en sedonnant la mort, il fera plus de mal à ses enfansquen mangeant leur pain.

« Je suis ruiné, dit un autre : jai perdu dunseul coup ma fortune , celle de mes enfans. » Tra-vaille , recommence la vie. Ce nest pas agir pour lesenfans que te dérober aux devoirs de père.

a Jai commis une lâcheté : je suis déshonoré. » On nexcuse pas un délit par un crime. Puisquele mal est fait, je ne te dirai pas : il fallait ten abs-tenir. Mais je dis : il faut le réparer. Dix ans de ver-tus effacent lopprobre dun moment. Un coup depistolet nemporte que la cervelle ; il nenlève pasle déshonneur.

« Je suis condamné à mort, me dira lhomicidedans sa prison. Lheure fatale va sonner : léchafaudest dressé : une foule hideuse mattend pour se repaîtredu spectacle de monagonie. A quoi suis-jebon encore?quels devoirs ai-je à remplir ? jai mérité ma condam-nation , jai du subir la peine : eh bien, je lai su-bie : la peine, cest larrêt. Le reste nest quune dou-