PHILOSOPHIE.
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U me DIVISION.-LES PRÉCEPTES.
It s’agit maintenant de diriger l’homme dansl’exercice des facultés morales que nous lui avonsreconnues, et de lui apprendre à conformer sa con-duite aux vues de son créateur. Nous allons parlerdes devoirs.
Les devoirs, selon les Stoïciens eux-mêmes, se me-surent sur les rapports *. Aiiisi leur fameux axiome :omnia peccata sunt paria , était mauvais, puisque lemérité ou la faute doivent croître en raison du nom-bre des rapports qu’on observe ou qu’on néglige.Voilà pourquoi le parricide est un crime beaucoupplus monstrueux que l’hdmicide ordinaire.
Le moraliste doit donc classer les devoirs d'aprèsles rapports ; mais il faut avouer que la tâche est diffi-cile. Quelle que soit la division qu’on adopte, elle sex’anécessairement défectueuse , parce qu’elle présenteraséparé ce qui est toujours uni. L’homme de la familleest en même-temps l’homme de l’état, l’homme del’humanité : l’homme seul, toujours seul, sans rap-ports avec ses semblables et par conséquent sansdevoirs envers eux, est un être inimaginable, une
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