Deuxième uaiitie. 5jj
tant que l’assassin ; mettez-les sur la même ligne :dites qu’il n’y a pas de devoirs, pas de loi, pas déDieu; dites qu’il n’y a rien; car sans Dieu, rienn’existe.
Nous le répétons en finissant ; nous n’avons crudevoir discuter ces grands dogmes que dans l’intérêtde la science , plutôt pour écarter l’erreur que pour 1établir la vérité : l’existence de Dieu n’a pas besoinde nos preuves, ni l’immortalité de l’âme de nosdéclamations : pour croire en Dieu, il suffit, commedit Cicéron, de lever les yeux : et quant à nous,malgré l’exactitude de nos raisonnemens , noussommes convaincus que le dernier sourire, la béné-diction d’un père mourant en apprennent plus surla vie future que tous les syllogismes de la philo*sophie*