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Nouveau système d'études philosophiques
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TREMIÈRE PARTIE,quoi sert tout cela pour régler sa raison et sa con-duite, pour être philosophe? puis, dans mon dé-sespoir de jamais connaître tout ce que la métaphy-sique mordonne détudier, je désespérerai de la phi-losophie, dont elle est partie intégrante. Et combienmon effroi doit augmenter encore, quand je verraiquil y a des preuves physiques et métaphysiques.,des essences physiques et métaphysiques , des certi-tudes physiques et métaphysiques , jusquà des lieuxcommuns métaphysiques ! O vous tous qui enseignezcomme moi la philosophie, vous qui comme moidésirez ardemment les progrès de la science, dites ,nest-il pas temps de secouer le joug de la routine?nest-il pas possible de chasser de nos livres, de nosleçons, un mot qui les obscurcit, qui les désorganise?Liguons-nous tous contre cet usurpateur étranger,enfant posthume dAristote, que son père na jamaisconnu, quil eût renié lui-même, quil aille à jamaisloin de nous, grossir le nombre des rêveries aban-données, avec la théurgië , lastrologie , la chiro-mancie , les farfadets et les revenans»

Si, de ces considérations sur lanalogie dans laformation des mots, je passe à leurs diverses combi-naisons, à la place quils doivent occuper dans lesphrases, pour correspondre à lordre des idées danslesprif, même embarras se renouvelle. Quelle mé-thode suivre? quelle langue choisir? Je sais quon abientôt fait de dire que la langue française est celledont les constructions sont les plus régulières, re-présentent le plus fidèlement le travail de la pensée.

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