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PHILOSOPHIE,chaos, fj.srdc, au-delà; voici des bornes à franchir : au-delà de quoi faut-il faire voyager ma pensée? fJO>,pro-duire, engendrer', comment ! au-delà de ce qui fut pro-duit, au-delà de toutes les créatures î Science témérai-re, serais-tu donc l’étude du Créateur ? Mais non : jeme rassure : je t’ai entendu parler de l’homme, desanges, des animaux même, de l 'être en général....Retournons aux sens dérivés : çucuç, veut dire na-ture : tu es donc la science des choses surnaturelles?Mais c’est ainsi qu’on désigne la magie : tu es donc lamagie? Non, je me rassure encore; il n’y a pas dechoses surnaturelles, partant pas de magie : tu esdonc la science du néant?.... Continuons : ce qui estproduit, ce qui est dans la nature, tombe sous nossens.», (pas toujours : métaphysique, tu en as menti.)ÿôufxa a donc voulu dire les faits sensibles. Je leveux bien , mais je ne pouvais pas le deviner. Alorsla métaphysique sera la science de tout ce qui netombe pas sous les sens. Mais que d’études , bonDieu ! ce mot va m’imposer ! Indépendamment deces intelligences dont je viens de parler tout à l’heure,il va falloir embrasser toutes les lois du monde sen-sible; car, à l’exception de la lumière, des couleurs,des formes , des saveurs, des odeurs, des sons , del’étendue et du mouvement, rien ne tombe plus sousles sens. Toutes les puissances de l’attraction, del’électricité, de la vie, de l’animalisation, de la végé-tation, vont rentrer dans le domaine de cetté science,et je m’écrierai avec Newton : O physique, préserve-loi de la métaphysique ! puis je me demanderai : à