î4-° Table
dans un mortier, en y ajoutant, peu à peu ,une chopine d’eau. Paflez par un linge, repilezle réfidu avec une chopine de nouvelle eau ,& réitérez de cette façon , jufqu’à ce quevous ayez employé un pot d’eau, qu’on peutencore faire repaffer fur le marc (c).
N°. y.
Prenez deux poignées d’herbe & de fleursde mauves ; hachez les , verfez deifus unechopine d’eau bouillante; paffez par un linge,& ajoutez à la colature une once de miel (d).N°. 6 .
Une chopine de la décoétion d’orge, danslaquelle on fait bouillir une poignée de fleursde mauve ou de paffe-rofe, qui eft k grandemauve.
N«. 7.
Prenez un pot de tifane d’orge Ample, ajou-tez y trois onces de jus de feuilles de laitron ,ou de feneçon , ou d’artichaut fauvage, ou debourrache C c ).
fc) L’on peut fans danger joindre aux amandes ,en pilant, une demi-once de fucre , qui à cette dofe11’échanffera point comme on l’imagine ordinaire-ment. Les perfonnes délicates peuvent auffi ajou-ter quelques cuillerées d’eau de fleur d’orange.
fd) - Quand on a des mauves , il faut les préférer.
Si elles manquent, on peut y fuppléer par la mtr-curielle, la pariétaire , l’althéa , la paffe-rofe, leslaitues, les épinars.
J 1 ya quelques perfonnes qu’aucun lavement n’é-vacue’ excepté ceux d’eau tiede fans aucune ad-dition.; elles ne doivent point en employer d’au-tres. Il faut donner les lavemens tiedes & non paschauds.
-(c) Pour préparer ces jus, on prend les herbesbien fraîches, & jeunes iï l’on peut; on les piledans un mortier de marbre, quand on en aun,ou