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malade, il ne faut pas l’évaluer plus de trois
onces.
La taffe commune , de médiocre grandeur ,plutôt grande cependant que petite , contienttrois onces & un quart. On peut l’évaluer àtrois onces tout au plus , dans l’ufage pour lesmalades.
Il faut fept cuillerées à foupe ordinaires, pourremplir le petit verre ; ainfi la cuillerée peutêtre évaluée demi-once.
La petite cuiller, ou la cuiller à caffé de gran-deur ordinaire , peut contenir trente & quel-ques gouttes : mais en la fervant à un malade ,on peut l’évaluer à trente gouttes. Il en fautcinq ou lix pour faire une cuillerée à foupe.
L’écuelle d’un creutzer contient commodé-ment cinq verres, ce qui fait dix-huit onces &trois quarts. On peut l’évaluer à dix huit onces.Il ne faut jamais donner plus du tiers de cettedol'e de bouillon au malade tout à la fois.
J’ai marqué par-tout les dofes pour un hom-me adulte, depuis dix-huit ans jufqu’à foixante.Depuis douze jufqu’à dix-huit, les deux tiers dela dofe fuffiront alTez généralement ; au deffousde douze jufqu’à fept ou huit ans, la moitié,l’on diminue enfuite proportionnellement. L’onne donne pas plus du demi-quart de la dofe àun enfant de quelques mois ; mais les tempé-rammens mettent dans tout ceci beaucoup dedifférences. Il feroit à fouhaiter que chacun ob-fervâtà cet égard, s’il lui faut pourie purger,des dofes Fortes, ou des dofes foibles; parce quec’eft dans les dofes des remedes évacuans quela précifion eft plus nécelfaire.
Pour l’indication des prix, je me fuis fervide batz & de creutzer. Le batz vaut trois fol*