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Tome Second (1777)
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338
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malade, il ne faut pas lévaluer plus de trois

onces.

La taffe commune , de médiocre grandeur ,plutôt grande cependant que petite , contienttrois onces & un quart. On peut lévaluer àtrois onces tout au plus , dans lufage pour lesmalades.

Il faut fept cuillerées à foupe ordinaires, pourremplir le petit verre ; ainfi la cuillerée peutêtre évaluée demi-once.

La petite cuiller, ou la cuiller à caffé de gran-deur ordinaire , peut contenir trente & quel-ques gouttes : mais en la fervant à un malade ,on peut lévaluer à trente gouttes. Il en fautcinq ou lix pour faire une cuillerée à foupe.

Lécuelle dun creutzer contient commodé-ment cinq verres, ce qui fait dix-huit onces &trois quarts. On peut lévaluer à dix huit onces.Il ne faut jamais donner plus du tiers de cettedol'e de bouillon au malade tout à la fois.

Jai marqué par-tout les dofes pour un hom-me adulte, depuis dix-huit ans jufquà foixante.Depuis douze jufquà dix-huit, les deux tiers dela dofe fuffiront alTez généralement ; au deffousde douze jufquà fept ou huit ans, la moitié,lon diminue enfuite proportionnellement. Lonne donne pas plus du demi-quart de la dofe àun enfant de quelques mois ; mais les tempé-rammens mettent dans tout ceci beaucoup dedifférences. Il feroit à fouhaiter que chacun ob-fervâtà cet égard, sil lui faut pourie purger,des dofes Fortes, ou des dofes foibles; parce queceft dans les dofes des remedes évacuans quela précifion eft plus nécelfaire.

Pour lindication des prix, je me fuis fervide batz & de creutzer. Le batz vaut trois fol*