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Tome Second (1777)
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323
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Des Charlatans. 323dites , ni suffi dangereux ; mais l’on doitjuger toutes ces affiches fur ce principe;je n’en connois point de p'us vrai cilPhylique & en Médecine , c’eft quequiconque annonce un remede liniverfeleft un impoticr.r , & qu’un tels remedeeft impoffible & contradictoire. Je. n’en-trerai point dans des détails de preuve ;mais j’en appelle hardiment à tout hom-me fenfé qui voudra bien réfléchir unmoment fur les différentes çaufes desmaladies , fur Poppofition de ces enufes,& fur l’abfurdité de vouloir les combat-tre toutes avec le même remede.

Quand on fera bien rempli de ce prin-cipe, on ne s’en laiflera plus impofer pardes tiffus de fophifmes , deftinés à prou-

ce que je ne déféré pas à fon avis ; & je né dou-te pas qu’il n’en change dès qu’il voudra bien yréfléchir un moment. Des deux nouvelles viéti-mes , dont je parle dans ce paragraphe , l’unétoit un homme robufte de <;<; ou çô ans, quijouiffoit de la plus parfaite fanté, à.cela prèsqu’il avoit des pefanteurS dans Heiïomac aprèsle repas , depuis quelques années ;; les premiè-res prifes ne lui firent pas grand’chofe , la cin-quième occafionnaune hémorragie dans l’efto-mac ; il périt rapidement en vomiffant ou enrendant par les Telles tout fon fang d’autre étoitun homme qu’une fuite de veillées avoientéchauffé au point que fans pouvoir jouir d’unbon fommeil, il étoit ail'oupi dès qu’il ne mar-

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