282 D e l’Inoculation» qu’au lieu d’une dixiéme partie des paf-» finis qui périfloit, il n’en périt pas un» fur deux cent. Les chofes étant dans5 , cet état, penfe-f-on qu’un pere raifon-» nable , qui aimeroit véritablement fes„ enfans, ne crût pas remplir un devoir,„ & ne fuivit pas les mouvemens d’uneH tendreffe éclairée en leur faifant paf-33 fer la planche , à l’époque favorable ,„ au rifqne d’un fur deux cent, plutôt■» que d’attendre que le hazard les y con-■» duifit au rifque d’un fur dix, Si cette,, comparaifon eft jufte, il me femble„ qu’il eft difficile de réfifter à la confé-„ quence ».
De P inoculation de la rougeole.
§. ^83- J’ai dit plus haut, §. 229 >qu’on a auffi inoculé la rougeole , & jedois parler ici de cette méthode, dont ona l’obligation à Mr. Fr. H o M E, célébréMédecin, aujourd’hui Profelfeur en Mé-decine à Edimbourg, où la rougeole eftfouvent très fâcheufe , & où , lors mêmequ’on la regarde comme allez bénigne ,elle emporte la douzième partie desmalades.
Mr. Home efpéra en inoculant, i°.de diminuer, & même d’éloigner abfolu-ment la mortalité ; 2°. de prévenir la