322 Des Vapeurs,i ble dans l’état de violence qu’auroifc» éprouvé quelqu’un qu’on auroit étran-s glé , & qui auroit long-tems combattu» avant que de fuccomber. «
§. ^ 2 %. Les perfonnes qui Tentent ledanger & qui fe retirent à tems fontfoulagées ordinairement dès qu’elles fontau grand air ; ou , s’il leur refte du mal-aife s un peu d’eau & de vinaigre, oude la limonade » bus chauds, les foula-gent alfez promptement. Quand on aperdu le fentiment & la connoilfance, &.que le pouls eft prefque infenlîble, s’ily a quelques moyens de ranimer la ma-lade , ils conliftent :
i Q . A l’expofer dans un air très-pur& frais. Sans cela tous les autres fecoursferoient abfolument inutiles.
2 °. A lui faire refpirer quelque odeurtrès-pénétrante qui le ranime un peu ,comme l’efprit volatil de fel ammoniac ,le fel d’Angleterre , &e. Enfuite à l’en-tourer de vapeur de vinaigre.
3 °. A lui faire une faignée au bras, ou*ce qui feroit peut-être à préférer , à la ju-gulaire.
4 °. A lui mettre les jambes dans l’eautiede & à les bien frotter.
< ÿ°. A lui faire boire beaucoup de limo-nade ou d’eau & de vinaigre , avec ditnitre.